
Dans le cadre d’un traitement d’une maladie comme la leucémie, les malades peuvent être amenés à recevoir une transplantation de cellules souches. Or d’après une étude préliminaire, ces personnes ont un risque important de développer un second cancer, particulièrement si le donneur est une femme.
Pour arriver à cette conclusion, des chercheurs de la British Columbia Cancer Agency du Canada ont passé en revue les dossiers médicaux de plus de 900 patients; la majorité ayant reçu une greffe de moelle osseuse.
Parmi ces patients, 28 ont développé une tumeur (de la peau, du poumon ou du sein) dans les dix années après l’opération; soit un risque deux fois plus élevé que dans la population générale. Mais surtout, les chercheurs ont constaté que le risque était d’autant plus grand que le donneur était une femme, et le receveur un homme.
Pour l’instant, les chercheurs sont prudents et soulignent le fait qu’il ne s’agit que d’une étude préliminaire. De plus, pour l’instant, il est difficile de savoir quels facteurs contribuent à cette augmentation du risque de développement d’un second cancer.
Une chose est sûre, après son opération, le patient reçoit un traitement médicamenteux intensif et immunodépressif, connu pour augmenter le risque de cancer.
Les études vont donc se poursuivent afin de préciser ce résultat; car rappelons le, les traitements par les cellules souches ont un fort potentiel de développement.
Source:
New Scientist
ng_2000
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1/12/2006