
Juste après Noël, le laboratoire SecuServe a publié sa vision du spamming en France. Son évaluation est basée sur l'activité professionnelle de cette société (650 clients). Les chiffres ne sont pas très positifs... pour décembre 2006, la plupart des mails sont à jeter avant de les lire et ce n'est pas le pire.
Fin 2005, 80% des mails reçus en France étaient des mails bidons, ces fameux SPAM, vous invitant à acheter du Viagra ou à lier connaissance avec une jeune fille russe peu farouche. La même évaluation un an plus tard, montre que c'est 95% des mails circulant en France qui sont à jeter avant même de les lire. Le SPAM est une vraie plaie consommant de la bande passant de façon illicite et encombrant nos boites aux lettres.
La consommation générale des mails a augmenté, quasi doublée d'après SecuServe, passant de 56 mails par jour à 92 (spam compris). L'étude montre la répartition selon le type de SPAM, ainsi, les nouveaux spams à base d'images (donc difficile à détecter par les logiciels anti-spam) représentent un quart du trafic.

Une etude pas glop de SecuServe, credit : SecuServe
Malgré le faible impact des SPAM, cette technique reste valable. Le mail coûtant très peu cher, le retour sur investissement est rapide
(on constate l'efficacité sur des achats en bourse, lors de spam demandant l'achat de titre).
La commission européenne estime le coût des mails non voulus pour la France à 1,4 milliards d'euros en 2005. L'étude finit par une note… ben… pas positive du tout. 99% de pourriels pourraient être le chiffre de 2007. Bouh.
Source:
SecuServe
phil
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7/01/2007