
Les femmes qui font souvent du vélo prennent le risque d'avoir une sensibilité décrue au niveau de leurs parties génitales et pourraient même ressentir de la douleur.
Les chercheurs ont comparé 48 femmes qui font de la compétition cycliste avec 22 femmes adeptes du jogging. Les femmes faisant du vélo parcouraient au moins 15 km par semaine tandis que les coureuses faisaient au moins 8 km par semaine. Les femmes adeptes du jogging étaient alors prises comme groupe témoin de femmes actives sans que les parties génitales ne soient affectées par la pratique.
Les chercheurs ont constaté une diminution des sensations dans les parties génitales de celles qui pratiquaient la bicyclette. Il n'y avait cependant aucun effet sur la fonction sexuelle ou sur la qualité de vie de ces femmes jeunes et réglées.
L'étude précise que 13 millions de femmes américaines pratiquent le vélo de manière régulière. Les avantages de la pratique de cette activité sportive sont nombreux mais on a déjà détecté des effets négatifs comme des douleurs au cou et au dos ainsi que des blessures. D'autres études avaient trouvé une association entre la pratique du vélo et des dysfonctionnements sexuels et une insensibilité des organes génitaux masculins.
Il s'agit de la première étude sur le sujet concernant les femmes. Lorsqu'on est assis sur la selle du vélo, les nerfs génitaux externes et l'artère sont directement comprimée. Il est possible que cette compression chronique de l'appareil génital féminin conduise à une mauvaise circulation et un endommagement des nerfs.
Sources :
Imaginascience,
Livescience
newtoon
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26/01/2007