
Une protéine impliquée dans une maladie génétique rare pourrait mener à une nouvelle voie de lutte contre l’infection par le VIH qui surmonterait le problème des résistances aux traitements. Actuellement, les patients infectés par le VIH sont soignés par un mélange de substances qui s’attaquent aux mécanismes essentiels au cycle de vie du virus.

Mais ce traitement a des failles : les gènes codant pour les protéines virales ciblées par les médicaments mutent rapidement et peuvent évoluer vers des formes résistantes.
La nouvelle approche de l’équipe dirigée par Mark O’Connor, de KuDOS Pharmaceutical, évite de cibler les protéines virales. Elle est centrée sur une protéine, l’ATM, qui aide à réparer les dommages causés à l’ADN lors de l’invasion des cellules immunitaires par le virus. Sans cette protéine, les cellules infectées ne peuvent pas survivre.
Ainsi, en laboratoire, en inhibant cette protéine dans les cellules exposées au VIH, on empêche le virus d’utiliser ces cellules pour se reproduire.
Il ne s’agit pour le moment que d’un principe démontré en laboratoire, mais qui apportera peut être une arme supplémentaire pour lutter contre les infections par le VIH-1.
Sources :
Cambridge Evening News,
Hindustan Time,
New scientist.
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Biologie et cetera
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20/04/2005