
Il y a 70.000 ans, l’humanité eut du mal à s’adapter aux conditions ambiantes. Et comme toute espèce inadaptée à son milieu, l’homme passa au statut d’espèce en voie d’extinction. L’humanité fut à deux doigts de disparaître.
En 2005, le projet « Genographic » était lancé sous l’égide du magazine « National geographic ». Ce projet est un vaste chantier d’analyse ADN des individus afin d’étudier l’histoire de nos gènes et du même coup les grandes migrations de la population humaine à travers les âges. Un des aspects de cette étude permet à tout à chacun de faire analyser les gènes afin de connaître l’histoire de ses grands ancêtres. En contrepartie, le projet dispose d’une base de données ADN inédite.
Hypothèses des migrations humaines, document original par Michael Davila
Une étude publiée ce mois dans le « American Journal of Human Genetics » apporte un éclairage nouveau sur les migrations et la population humaine sur la période -135.000 à -40.000 ans. L’est de l’Afrique a souffert entre -135.00 à -90.000 ans d’un climat particulièrement aride, ponctué de sécheresses importantes. Ces conditions climatiques ont perturbé le développement de l’humanité qui a explosé en de petits groupes. Ces groupes ont évolué sans avoir de liens entre eux. Il y a 70.000 ans, l’humanité a dû atteindre un minimum. Les estimations annoncent un chiffre de population mondiale de 2000 personnes.
Il y a 40.000 ans, les différentes communautés se sont de nouveau ressoudées pour former une population plus homogène. C’est à ce moment que l’expansion de l’humanité a vraiment commencé.
Sources :
projet Genographique,
le Matin,
canoe
gardenisto
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3/05/2008