
Les citadins qui désirent observer le ciel étoilé ne peuvent qu’apercevoir la Lune et les étoiles les plus brillantes, ne distinguant que faiblement la Voie lactée.
Certains acceptent de se déplacer vers la campagne afin de pouvoir dénombrer les constellations et assister au spectacle d’étoiles filantes ou des aurores boréales. La pollution lumineuse causée par le trop grand nombre de lumières allumées en milieu urbain rend impossible toute observation, le ciel devenu orangé par ces reflets lumineux qui forment un halo visible à des distances pouvant atteindre plus de 300 kilomètres dans le cas de certaines grandes villes.
On rapporte que les spécialistes de la NASA se servent des photos satellites pour situer les zones urbaines, les surfaces brillantes sur la carte correspondant aux zones les plus industrialisées. Au rang des accusés, les lampadaires mal conçus qui diffusent la lumière vers le haut et les côtés, occasionnant d’énormes pertes d’énergie.
On envisage de délaisser ce type d’éclairage et d’opter pour l’installation de réverbères dont le faisceau lumineux converge vers le bas dans les villes. La pollution atmosphérique obscurcit également le ciel jour après jour.
Certains amateurs d’astronomie résidant à la ville tentent de se procurer des télescopes de qualité supérieure. Le contrôle de certains télescopes s’effectue à distance par internet permettant ainsi un visionnement à l’écran de l’ordinateur.
On rapporte qu’à Chicago, un certain John Spack se construisit un observatoire au-dessus de sa chambre à coucher, au coût de 25,000 dollars. Ce passionné d’astronomie, grâce à de l’équipement professionnel, observe maintenant le ciel malgré la luminosité urbaine.
Aux États-Unis, certaines municipalités tentent de contrôler la pollution lumineuse par une législation régissant l’éclairage urbain. Le Québec tarde à instaurer des lois en ce sens.
Sources:
Yahoo News,
JC Boulay
Aleph
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24/05/2008