
Les taches et rayures du pelage des animaux permettent leur identification. Les couleurs, la forme des stries, la disposition symétrique des motifs ornant leur fourrure prennent-elles une signification particulière? Certains ne reçurent qu’une couleur uniforme en héritage, d’autres pavanent attirant le regard ou en se confondant avec la nature environnante. Les lignes ou taches de teintes diverses servent-elle à protéger les animaux d’éventuels prédateurs?
Les animaux tentent de se dissimuler aux yeux de leurs ennemis et leur fourrure tachetée ou rayée leur permet de se fondre avec l’environnement. Les espèces vivant à découvert en des zones plus à risque affichent un pelage moins coloré afin qu’elles puissent se soustraire à la vue de leurs adversaires. L’immobilité des animaux à l’approche du danger alliée au camouflage que leur procure leur pelage adapté à leur habitat assure leur survie.
Les allées et venues occasionnelles des jeunes animaux qui s’aventurent loin de leurs aînés attireraient le regard des plus féroces si la nature ne les dotait pas de ces poils tachetés ou rayés qui disparaissent à l’âge adulte. En exemple, les chevreuils, les tapirs et les sangliers se retrouvent avec un pelage différent à l’âge adulte. La peau du zèbre, pour sa part, offre des ombres d’ombre et de lumière imitant la clarté des sous-bois. On attribue à ces rayures un effet stroboscopique qui distrairait les fauves de cette proie facile.
Les couleurs réparties inégalement sur le corps des animaux permet l’identification des espèces entre elles, leur permettant d’établir des rapports avec leurs pairs. Les rayures retrouvées sur le pelage du tigre diffèrent également d’un individu à l’autre. Toutes ces particularités suscitent l’intérêt des chercheurs qui tentent toujours de percer les mystères du monde animal.
Sources:
Le Figaro,
Fauves Du Monde
Aleph
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4/06/2008