
La hausse de température actuellement observée en différentes parties du globe interpelle les chercheurs qui s’interrogent sur la corrélation qui existe entre ces changements climatiques et un accroissement des éboulements dans le massif des Alpes. La chute d’une partie de la paroi rocheuse d’une de ces montagnes, soit 260,000 mètres cube de roches, suscita à nouveau l’intérêt de ces gens qui espèrent relever des indices suffisants pour étayer cette hypothèse.
Ainsi avisés de ces dangers potentiels, les autorités pourront établir des périmètres de sécurité dans les zones où risquent de se produire des effondrements rocheux.
Les pentes abruptes de ces montagnes favorisent des éboulements fréquents. Les habitants de ces régions craignent souvent de tels phénomènes mais certains deviennent indifférents au risque encouru. Faisant fi du danger, plus d’un escaladent les falaises laissant craindre aux autorités des conséquences néfastes suite à cette utilisation inappropriée des éléments naturels. Plus d’un s’étonnent de la témérité des marcheurs qui se plaisent à s’aventurer près des flancs montagneux qui se désagrègent journalièrement .
Afin de repérer les éboulements sur deux années consécutives, cette équipe de chercheurs procède au recueil d’observations, munie d’un appareil émetteur et récepteur de rayons laser. La comparaison de données prises sur deux années consécutives s’effectue grâce à un logiciel qui permet d’étudier ainsi la physionomie de la montagne.
La précision des clichés permet de visualiser des changements de structure rocheuse d’à peine un mètre cube. La collaboration des guides touristiques qui serpentent les Alpes facilite le repérage de secteurs montagneux où des éboulis risquent de se produire. Les travaux de cartographie avisent la population des dangers imminents d’effondrement des parois rocheuses en cette région montagneuse.
Sources:
Le Figaro,
Dictionnaire historique de la Suisse
Aleph
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22/06/2008