Les méduses envahissent les plages de la Côte d’azur depuis huit années consécutives durant la saison estivale. Plus d’un se proposent d’y passer leurs vacances mais craignent de se buter à ces nuages de méduses lors de leur baignade.
Certaines plages demeurent fermées suite à la recommandation des autorités qui tentent d’éviter que ne surviennent des incidents fâcheux tel que brûlures, complications respiratoires référant à l’asthme ou à l’allergie et dans des cas rarissimes, des syncopes subséquentes au contact avec ces organismes.
Un essaim de méduses. Crédit:National Geographic
La Pélagia noctiluca, la méduse la plus commune en cette région, prolifère du fait de l’action de l’homme et du réchauffement planétaire. La surpêche favorise une plus grande accessibilité à la nourriture et le nombre de prédateurs des ces étranges créatures marines ne cesse de décroître.
Dans l’éventualité de la disparition complète des animaux marins se nourrissant de ces espèces gélatineuses, et en présence d’une augmentation de la température de la mer, la méduse se reproduirait sans qu’on puisse freiner cette prolifération. On dénombre des milliards d’œufs par ponte. Des millions survivent et les essaims dans les eaux s’étendent sur plusieurs kilomètres carrés.
Les méduses se retrouvent sur toutes les mers du monde. Dans les eaux territoriales de l’Australie, on rencontre la méduse tueuse qui rivalise avec le requin en dangerosité.
Afin de pallier aux désagréments ressentis par les touristes au contact de ces organismes, on tente présentement de localiser les bancs de méduses par surveillance satellite afin de pouvoir prévoir le lieu où elles échoueront et décréter à temps la fermeture des plages où elles pullulent. Ces méduses voguent au gré du vent et des courants, rendant difficile la prévision de la propagation de leurs essaims.
Certains recourent à l’installation de filets antiméduses comme mesure préventive efficace. On estime à 600 millions d’années la présence des méduses sur terre. L’homme et la méduse, deux espèces qui survécurent à bien des changements climatiques, devront partager la mer en évitant une trop grande proximité.
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Chez nous en Tunisie, tel problème se pose, surtout vers le mois d'août ! en partie conséquence de l'activité de surpêche d'un nombre de leurs prédateurs !
Le plus étonnant serait encore de trouver une utilité à cette animal (énergie, engrais, alimentation...). Vu ses capacités reproductives et l'absence de prédateurs, ce serait un juste retour à l'équilibre.
Allez hop, tous les thoniers partent à la pêche aux méduses.
Le 12-07-2008 à 13:27, THIERRYC6 :
bonjour, le mieux encore c'est de ne pas se faire piquer en mettant une crème préventive avant d'aller se baigner, j'ai acheté ette crème en pharmacie , elle s'appelle MEDUSYL et ça marche !
Bonne idée ! Mais quel est le mode d'actions de cette crème ?
cette crème est issue de l'observation de la nature et du poisson clown en particulier qui est recouvert d'un mucus protecteur contre les piqures d'anémones de mer qui font partie de la famille des cnidaires à laquelle appartient la méduse. Tu as vu le film NEMO ? Il habite dans une annémone de mer urticante sans probleme alors que sa copine la dorade se fait piquée quand elle rencontre un essaim de méduses...
Les ingédients de ce mucus ont été identifiés et mis dans la crème MEDUSYL.
Ainsi , ils empechent que le processus urticant de la méduse ne se produise et tu peux nager tranquille si jamais t'en rencontre une que t'as pas vue quand tu nages... vas l'acheter si tu vas cet été nager en méditérannée car il y en a plein...et puis ça fait crème solaire c'est tout benef...
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