
Les résultats obtenus par une récente recherche australienne laissent entrevoir un avenir prometteur relatif à lutte future contre le paludisme, communément appelé malaria.
Ainsi, une équipe de scientifiques de l'Institut de recherche médicale Walter et Eliza Hall en Australie, déclare être désormais en mesure de pouvoir décrire clairement le processus à l'origine de la dissimulation du parasite dans le système immunitaire des victimes infectées par cette maladie.
Ces travaux les ont notamment conduits à reconnaître le rôle déterminant de 8 protéines spécifiques, qui sont en fait responsables de la facilité de propagation de l'agent infectieux dans le corps humain.
En effet, les conclusions de cette recherche semblent indiquer que ce soit par le biais de ces 8 protéines que les globules rouges contaminés collent aux surfaces internes des vaisseaux sanguins, un redoutable mécanisme qui bloque leur passage vers la rate et par conséquent, empêche le système immunitaire inné de combattre le parasite dès son entrée dans l'organisme.
Selon les experts à l'origine de cette découverte, cette nouvelle avancée scientifique permettrait donc de peut être espérer une éventuelle commercialisation d'un traitement visant à supprimer les protéines fautives et ainsi éviter la dispersion de la malaria dans le corps.
Notons qu'à ce jour, selon l'Organisation mondiale de la santé, le paludisme se situe dans le palmarès des maladies touchant le plus de gens au niveau international.
Source:
Radio-Canada
jobinsocket
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26/08/2008