
Un récent rapport de l'AMC, l'Association médicale canadienne, rapporte qu'une quantité relativement élevée de décès prématurés de Canadiens seraient attribuable à une mauvaise qualité de l'air.
Effectivement, la publication de ce document expose de troublantes informations en ce qui a trait au nombre de perte en vie humaine auquel le Canada serait confronté aux suites des effets de la pollution atmosphérique.
Selon le rapport, au cours de cette année seulement, on évalue que plus de 21 000 Canadiens décèderont des conséquences graves de la toxicité de l'air qu'ils respirent. Si toutefois le rapport affirme que la majorité de ces décès seront le résultat d'une exposition grave étalée sur une longue période, il estime tout de même qu'environ 3 000 morts seront causées par l'exposition chronique à l'air sur un court laps de temps.
Les auteurs du sinistre document:
L'air qu'on respire: Coût national des maladies attribuables à la pollution atmosphérique, estiment cependant que ce serait le groupe d'âge des 65 ans et plus qui sera le plus durement affecté par ce fléau car le pourcentage de décès prévu pour cette tranche d'âge représenterait près de 80 % des morts pour l'année 2008.
Il semblerait aussi que la facture reliée à la pollution de l'air au Canada en 2008 atteindra plus de 8 milliards de dollars.
Uniquement pour cette année, le document stipule que l'estimation des consultations médicales en relation avec l'air pollué s'élèverait à près de 920 000 visites chez le médecin de famille et à plus de 30 000 consultations urgentes à l'hôpital. sur ce nombre total de personnes qui consulteront, environ 9 000 d'entre elles devront séjourner à l'hôpital.
Le docteur Robert Ouellet, président de l'AMC, déclare que les conséquences tragiques de toute cette pollution se reflètent par des problèmes de santé généralement au niveau cardiovasculaire et respiratoire.
Source:
Radio-Canada
jobinsocket
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27/08/2008