
La dépression post-partum fait souffrir de nombreuses jeunes mamans qui viennent d'accoucher. On cherche à comprendre le mécanisme de fonctionnement de ce classique problème médical afin de trouver un remède.
Une étude s'est penchée sur des souris spéciales car génétiquement modifiées : ces souris ne peuvent pas produire une protéine critique qui permet de réguler certaines fluctuations hormonales. Cette recherche a en réalité permis de trouver la cible à atteindre dans le cerveau afin de traiter la dépression post-partum qui affecte plus ou moins sévèrement 15 % des femmes qui ont accouché.
On a bien remarqué chez les souris qui ne pouvaient avoir à leur disposition la protéine suspecte des comportements de dépression et des bébés souris négligés. Comme chez les femmes, les souris étaient léthargiques, ne cherchaient plus de plaisir et négligeaient les nouveaux-nés en ne réalisant pas un nid approprié.
Lorsque l'on donnait à ces souris spéciales un médicament qui restaurait la fonction de cette protéine, on constatait une amélioration notable du comportement des souris et moins de mortalité chez les bébés souris.
Les chercheurs soupçonnent que la dépression post-partum provient de fluctuations marquées d'oestrogène et de progestérone lors de la grossesse et de l'accouchement. Manipuler ces hormones de manière expérimentale déclenche la dépression chez les femmes mais seulement celles qui avaient déjà un historique sur ce plan. Les racines de la vulnérabilité étaient par contre restées un mystère jusque ici.
Sources :
Imaginascience,
newtoon
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29/08/2008

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Mécanisme de dépression postpartum décortiqué » vous a plu ? Ne manquez pas le prochain :
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