
Lors de la rencontre sur l’environnement promue par les Nations Unis, se déroulant en août 2008 à Bali, les participants en vinrent à la conclusion que les tortues marines figurent encore au rang d’espèces menacées. La dégénérescence des mers occasionna pollution et une destruction des espèces vivant en ces eaux. La responsabilité revient aux hommes qui ne surent limiter leurs prises en permettant une pêche excessive depuis quelques siècles. Le nombre de phoques, baleines, poissons et tortues diminua suite au déséquilibre de l’écosystème. Les tortues marines figurent à nouveau sur la liste des espèces en difficulté.
Le développement touristique dans la région de l’océan indien s’effectue à un rythme accru. Les plages de ponte habituellement fréquentées par les tortues marines demeurent accessibles aux visiteurs qui prélèvent au passage les œufs laissés sur ces rives. Les prises accidentelles dans les filets de pêche constituent une autre menace pour cette espèce.
Les pratiques dévastatrices tel que l’épandage de poison ou le dynamitage laissent présager la disparition rapide de l’espèce. L’application des recommandations émises par de nombreuses concertations de par le monde ne suffit pas à mettre en application ces résolutions. Les mésententes économiques et sociales reportent à des dates ultérieures les projets visant à protéger les tortues marines.
En sortant des œufs, les petits recherchent des signaux lumineux tel que la brillance des eaux et s’y dirigent. Les lumières des habitations construites en zone côtière induisent en erreur les jeunes tortues qui se mettent en route dans une direction autre que celle de la mer.
Une réglementation de l’éclairage vise à solutionner cette difficulté. Afin de protéger les tortues marines, trente pays réunis à cette conférence de Bali projettent d’établir des normes régissant la région côtière, dans l’espoir que survive cette espèce animale que plus d’un peuple vénèrent toujours.
Sources:
Lagrandeepoque.com,
Canoe.com
Aleph
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1/10/2008