
Certains lieux publics nécessitent une surveillance assurée par des agents de sécurité qui demeurent sur place ou effectuent des rondes afin qu’aucun visiteur indésirable ne puisse parvenir en ces endroits hors des heures permises ou ne tentent de commettre quelque délit. Le robot japonais, capable de se substituer au gardien et de retenir un intrus, nous dévoile ici le subterfuge dont il use pour parvenir à ses fins.
Ce vaillant agent robotisé fonctionne tel un drone téléguidé dont on assure le contrôle à distance et également, à partir d’un portable qui offre un service de visioconférence. Il se déplace sur 4 roues, son allure s’apparente à un vieil aspirateur et ne semble inspirer aucune crainte au prime abord.
Muni de capteurs, il peut cependant déceler la présence de gens non autorisés à se présenter en ces édifices à bureaux. Misant sur l’effet-surprise, désirant neutraliser l’individu suspect, il déploie un filet sur celui-ci pour faire entrave à ses déplacements. Ce robot justicier, réagit à la chaleur du corps ainsi qu’au son.
T-34, appelons-le par son nom, se meut à une vitesse de 6,68 mètres par seconde lorsque commandé par une personne visionnant ses déplacements sur son portable. Sa rapidité lui permet d’agir dans un court délai. Sa vitesse peut atteindre 10 km/h lors des patrouilles.
Il effectue à distance la transmission des données à son pilote qui juge du moment opportun d’ordonner au robot d’intercepter l’individu qui refuse de collaborer, en projetant sur lui le filet toile d’araignée. Les concepteurs prévoient mettre ce produit sur le marché dans deux ans environ. Celui qui prévoit se procurer un tel robot tentera d’ici là d’économiser la jolie somme de 9,000 dollars demandée pour son acquisition.
Sources:
Maxisciences,
Gizmodo.fr
Aleph
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9/02/2009