
Des chercheurs viennent nous avertir que Facebook aurait un impact négatif sur le fonctionnement du cerveau.
Susan Greenfield, scientifique spécialisée en neurologie à l'université d'Oxford, nous avertit que la communication impersonnelle et le retour d'information immédiat qu'offrent les sites de réseau pourraient conduire le cerveau et le comportement humain dans des directions plutôt négatives.
D'après cette spécialiste, le cerveau du 21e siècle pourrait se retrouver infantilisé. On entend par là que ce cerveau se caractériserait par une attention « zappeuse », la recherche de sensationnalisme et l'incapacité à ressentir de l'empathie ou un sens de l'identité bouleversé.
La recherche sur les effets des sites sociaux en est toutefois qu'à ses balbutiements. Ces sites sont très puissants affirme un autre chercheur dans ce domaine (et ayant publié un livre précisément sur le sujet de l'altération du cerveau moderne par la technologie). Ils aident certes les gens dans une mesure, mais peuvent aussi représenter des risques.
Cette idée d'impact sur le cerveau ne va aucunement empêcher les internautes d'utiliser des sites comme Facebook, mais la recherche s'y intéresse de près en attendant.
Sources :
Imaginascience,
Physorg
newtoon
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7/04/2009