Non, non, ça n’a rien d’une blague. Il s’agit de la dernière prouesse de l’équipe du Dr Anthony Atala. Un pénis 'reconstitué' : ces experts de l’ingénierie tissulaire n’en sont pas à leur coup d’essai... Ce sont eux qui ont produit des vessies artificielles en laboratoire avant de les greffer sur des patients ! La culture cellulaire, un nouvel espoir contre les problèmes d’érection ?
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Nous n’en sommes pas encore au stade de la victoire, mais nous n’en avons sans doute jamais été aussi proche. Car hélas, en matière de sexualité masculine, le viagra ne résout pas tout ! Pour bien comprendre les problèmes d’érection, un rappel s'impose. L’érection dépend au moins de deux grands facteurs : le désir sexuel et le taux de testostérone. Lorsque le cerveau se branche sur le mode ‘rapport sexuel’, il envoie l’ordre aux vaisseaux sanguins de faire affluer le sang dans le pénis au niveau de deux structures appelées corps caverneux, situées sur le corps spongieux. Le pénis se durcit… etc., etc. ! L’érection se termine lorsque l’afflux sanguin chute dans les corps caverneux.
Les problèmes peuvent être d’origine congénitale, surgir avec l’âge ou suite à d’autres troubles : cancer de la prostate, dépression, diabète, pathologies cardio-vasculaires, cholestérol, lésions nerveuses, etc. Pour certains, les solutions proposées sont satisfaisantes mais pour d’autres, comme la fibrose des tissus érectiles par exemple, elles le sont moins (à l’image des implants de silicone). Bref, on est encore loin de la panacée… D’où l’idée du Dr Atala, directeur de l’Institut de Médecine Régénérative de l'Université Wake Forest à Winston-Salem (Caroline du Nord), présentée à Atlanta lors du dernier congrès de l’Association Urologique Américaine : le pénis ‘artificiel’, uniquement testé à ce jour sur le lapin.
Enfin, artificiel, pas tout à fait… En effet, les chercheurs ont extrait les propres cellules du pénis de lapins présentant de graves dysfonctionnements érectiles. Ils les ont mises en culture sur des matrices de collagène. Les cellules se sont alors multipliées sur ces milieux nutritifs et les biologistes n’ont eu qu’à se servir pour les implanter dans le pénis des animaux. Un mois plus tard, tout était rentré dans l’ordre. Aucun rejet de greffe puisque les cellules d’origine étaient bien celles des lapins, et les tissus régénérés présentaient même une pression sanguine à l’érection identique à celle d’individus sains...
Cerise sur le gâteau avec le tout dernier test : la reproduction. Nouvelle réussite car ces messieurs sont aujourd’hui les heureux papas de nombreux petits lapereaux. Néanmoins, le challenge ne s’arrête pas là car, bien sûr, les choses ne sont pas si simples chez l’homme dont le pénis a une structure identique, mais est de taille plus importante que celui du lapin. La vascularisation est donc plus complexe. Et avant que la technique puisse enfin être pratiquée, il faudra encore mener de nombreuses expériences. Mais une fois au point dans quelques années, quel progrès considérable pour la médecine !
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On pourrait choisir entre plusieurs formes, degradé, multicolors, avec des ptits points...
Ou alors des promotions...1 acheter=1offert.
Comme ça si sa marche plus yen a 1 deuxieme...
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