Disons que selon moi le gars a oublié quelque chose dans son équation.
J'ai trouvé ça sur Wiki, je trouve qu'il y a un parallèle à faire. Qu'en pensez-vous ??
« Les psychanalystes ont considéré que l'hystérie était probablement une pathologie fortement associée aux femmes non parce que les femmes y seraient plus sensibles que les hommes mais parce que, dans des sociétés où la femme est opprimée et où la féminité est réprimée, les femmes l'utilisent comme médium pour exprimer leur malaise psychologique profond sous l'influence de la société qui oriente leur peine vers une expression de type hystérique. Cette hypothèse bien que semblant appuyée sur une explication séduisante, n'est pourtant pas démontrée. Elle expliquerait pourquoi il semble y avoir des effets de mode ou des épidémies d'hystérie dans certaines sociétés et à certaines époques, et pourquoi l'hystérie a beaucoup regressé en Occident. »
Il y a comme un gros, 2 poids /2 mesures :
« Aujourd'hui, étant donné le fait que l'on trouve bel et bien des hommes « hystériques », on préfère utiliser le terme histrionique (histrio, comédien en latin) ; ramenant le symptôme à un jeu d'acteurs, une exagération explosive d'émotions. »
Mais poursuivons cette intéressante lecture:
« D'un traumatisme réellement vécu par l'hystérique, Freud décrira par la suite un traumatisme psychique ; il renonce donc à décrire un événement réel - ce qui lui semble impossible au sein de tant de familles. Mais il concède que le psychanalyste n'a aucun moyen pour faire la différence entre un fantasme et un souvenir réel."
Les hommes ont eu beau jeu, je crois.
"Freud décrira donc des souvenirs écran. Il élaborera surtout un fantasme de séduction, l'un des fantasmes originaires, dans lequel l'hystérique pense reconnaître l'origine de la sexualité. L'hystérique fonderait donc sa sexualité sur le fantasme d'avoir été séduite."
Séduite ??? !!!!
"Cependant, Sándor Ferenczi reprochera à Freud l'abandon de cette neurotica. Dans Confusion des langues, il abordera la question d'une séduction réelle d'un enfant par un adulte, comprenant cette séduction comme la confusion de deux registres : celui de la sexualité génitale, qui est propre à l'adulte, et celui de la sexualité infantile.
C'est la "Théorie de la séduction restreinte et généralisée" abandonnée par Freud et occultée pendant 70 ans, peut-être pour des raisons de convenance sociale et de rectitude politique (politically correct). »
En fait... ils ont eue pleine latitude et avec la bénédiction du clergé et des scientifiques, en prime. Le pire c'est que ça continue.
Êtes-vous de leur côté Ben ??
Sans rancune!!
JG