Les gens qui vivent dans les parties de la ville de New-York, où la densité de population est plus importante et où les commerces sont à proximité, sont aussi les plus minces.
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D'après les chercheurs, le fait d'avoir des zones où l'on trouve des commerces de proximité (boutiques, restaurant...) et des zones de transit (métro) oblige les gens à sortir et marcher au lieu de prendre la voiture. Cela a un impact sur leur poids (en moyenne).
Il existe ainsi des relations assez fortes entre les architectures de zones de vie et l'Indice de masse corporelle, y-compris dans des zones très denses comme New York city. D'autres recherches avaient montré au contraire que le fait de vivre dans des zones beaucoup plus étendues obligeaient les gens à prendre la voiture pour tous déplacements.
Cette étude s'est fondée sur l'analyse de données en provenance de plus de 13000 adultes vivant dans les quartiers principaux de New York city. On a tenu compte des écarts dans l'éducation, le revenu, la hauteur, le poids etc. et on a mesuré l'accès aux zones de transit, la proximité des boutiques et services (administrations etc.). Les chercheurs ont aussi déterminé l'indice de masse corporelle de chacun (ratio poids/hauteur d'une personne).
Il s'avère bien que les citadins ont un indice de masse corporelle inférieur à ceux vivant en banlieue résidentielle.
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