On a coutume de dire que les personnes de plus petite taille que la moyenne déploient davantage d'agressivité que les personnes plus grandes ; ceci afin de convaincre les autres qu'ils sont aussi capables qu'eux. Qu'en est-il en vérité ?
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On appelle ce complexe le « complexe de Napoléon » ou le « syndrome du petit homme ». Il s'avère que 80 % de la population pense que les hommes de petite taille sont agressifs.
On sait déjà par des études antérieures que les personnes de plus petites tailles tendent à gagner moins que la moyenne que les personnes de grandes tailles ; les femmes les trouveraient également moins séduisants.
Une nouvelle étude casse pourtant le mythe du « complexe de Napoléon » qui concerne l'agressivité : elle montre en effet que c'est le contraire dans la vie réelle ! Dans des situations de conflits, les personnes de grande taille sont finalement plus susceptibles de débuter une agression.
Voici comment s'est déroulée l'expérience: On a pris 10 hommes volontaires de taille inférieure à 1,65 mètres ainsi que 10 volontaires de taille moyenne et on les a fait jouer à un jeu. Ce jeu consistait à « jouer à l'épée » avec de bâtonnets de bois alors qu'ils étaient assis à une table. Une des personnes du jeu avait eu pour consigne secrète de chercher à frapper la main plutôt que l' « épée » de l'adversaire.
Les mesures ont montré que les personnes plus grandes réagissaient plus fortement à l' « agression ». Le mythe est tombé...
Il existe bien des personnes historiques agressives et de relativement petites tailles comme Napoléon (entre 1,58 et 1,68 m), Joseph Staline (1,63 m), Joseph Goebbels (1,65 m) mais on pourrait en citer d'autres qui sont bien plus grands : Saddam Hussein (1,88 m), Oussama Ben Laden (1,94 m) par exemple.
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Pourtant, on a un contre exemple flagrant sous les yeux actuellement.
Je suis conscient qu'un contre exemple n'est pas une contre preuve, mais en physique, l'ampleur d'un phénomène peut faire foi en attendant des mesures plus précises.
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