Typique !
Quelques remarques basiques s'imposent il me semble...
Je vais être concis, autant que faire se peut.
Le "tout génétique" est une offense à mes convictions, ce qui ne vaut rien, et aux données expérimentales des psychologues sociaux et cognitifs, ce qui me désole.
1. Les gens ont des croyances sur le comportement "serrer la main". Il n'y a qu'à voir les inférences rapides et dénués de preuves, pourtant approuvées comme ci dessus ou dan le milieu du recrutement.
Le serrage de main comme prédicteur comportemental et émotif ! Mais oui mais oui, c'est si simple... Notons que cet acte est normatif, dépend des milieux, dépend de la personne en face (notion de réciprocité, notion de normativité etc.) et que cet acte est largement contrôlable !
2. Observer une différence homme / femme est un fait. En déduire qu'il s'agit d'une différence génétique est une absurdité.
Je vous renvois aux tonnes de données montrant des différences hommes / femmes qui sont explicables par le statut de la femme et de l'homme, ces "conditionnements" devenus automatiques qui n'interrogent que très peu le génétique...
En bref, la partie génétique défini une certaine force physique et joue un rôle certain dans ce comportement. Mais passer sous silence tous les apports de la psychologie sociale dans ce genre de comportement est soit d'une grande malhonnêteté, soit d'un oubli terrible !
La part du génétique et de l'environnement (au sens large) sur l'occurrence de nos comportements sont variables selon ce qu'on mesure. Mais, jamais, on ne doit en oublier une partie et tirer une conclusion sur nos données tronquées, sur une méthodologie biaisée et incomplète.
Nox : géno-environnementaliste