Et une ressemblance de plus entre les dinosaures et les oiseaux ! Cette fois-ci, il s’agit d’os et de respiration : une petite subtilité au niveau de l’anatomie du squelette…
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L’étude, décrite dans la revue Proceedings of the Royal Society B, a été dirigée par le Dr Jonathan Codd, chercheur à l’Université de Manchester (Angleterre). Lui et son équipe ont découvert que les dinosaures bipèdes, tel le désormais célèbre Velociraptor, possédaient un système respiratoire parmi les plus efficaces que l’on connaisse. Celui-ci ressemblait beaucoup à celui des oiseaux plongeurs, comme les manchots par exemple.
Conséquence directe, leur organisme était toujours parfaitement approvisionné en oxygène, ce qui leur donnait l’énergie nécessaire et suffisante pour courir après leurs proies sans aucune difficulté. Eh oui, le film Jurassic Park n’avait pas tort : le velociraptor était un chasseur hors paire, et un excellent coureur ! Son secret ? La présence de minuscules pièces osseuses fixées sur sa cage thoracique.
On retrouve les mêmes chez les oiseaux actuels. Elles portent le nom de processus uncinés et jouent un rôle important dans la fonction respiratoire et les déplacements. En effet, elles agissent comme des leviers pour faciliter le déplacement des côtes et du sternum pendant la respiration. Elles sont adaptées au mode de vie des espèces.
Ainsi, elles seront courtes chez les oiseaux qui ne peuvent pas voler (émeus), de taille plus importante chez les oiseaux aptes au vol et encore plus longues chez les espèces plongeuses (manchots). Cette dernière morphologie est donc similaire à celle rencontrée chez les dinosaures dits théropodes, les bipèdes carnivores…
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