Si l'on circoncit l'enfant parce que des cinglés ont décidé que c'était ainsi et pas autrement, j'estime qu'il y a appartenance du corps, c'est tout à fait dégueulasse en tant que décision unilatérale. On ne se pose pas la question de savoir comment le futur adulte accueillera cette décision à laquelle il n'a pas pris part et on le met tranquillement devant un fait accompli irréversible.
Encore une fois, l'enfant devrait n'appartenir à personne et je dis bien appartenir puisque les adultes peuvent en faire ce qu'ils veulent, au moins par le formatage des cerveaux.
Au fond, on cherche à imprimer à l'enfant, au propre ou au figuré, une certaine tradition aliénante pour le forcer à rester dans la communauté, il faut plusieurs décennies pour se sortir de certaines éducations, en sorte qu'au moment de la prise de conscience, il est trop tard pour la libération.
Maintenant vous pouvez jouer sur les mots si ça vous amuse mais ça ne change rien à la réalité à savoir que dans la société d'aujourd'hui, l'enfant appartient à ses parents et ne peut s'en échapper.
Sinon comment expliquer par exemple qu'un parent, le plus souvent la mère, enlève son enfant au moment d'un divorce qui tourne mal, comme ça arrive dans les fait divers, comme si ç'était sa chose à elle, sa possession ?
À bientôt
Gilles