Sans donner trop de détails mais avec le méthode MC Gyver :
- implanter un aimant sur l'arbre de l'éolienne ;
- implanter un ILS (interrupteur à lame souple) ;
- récupérer le signal par le biais d'un des port (// ou série) de l'ordinateur.
- écrire un programme (langage à définir) qui compte des impulsions et les convertit en fréquence de rotation.
C'est juste une idée à froid mais je pense qu'il y a de quoi creuser.
C'est vrai qu'il y a pas mal de méthodes qui sont toutes aussi bonnes les unes que les autres.
De l' aimant collé sur l' axe de l' éolienne et actionnant un ILS, voire même engendrant une tension dans une bobine, ou dans un capteur à effet Hall. Ces méthodes impliquent l' usage d'un fréquencemètre. Un simple réseau R, C (en intégrateur) peut même fournir une tension proportionnelle à la vitesse.
Je préconisais la méthode de mesure de tension de sortie car il me semble qu' un voltmètre est plus facile à trouver et à émuler sur un ordinateur. Mais elle implique de connaître les caractéristiques du générateur. A savoir tension de sortie en fonction de la vitesse de rotation. Donc dans un premier temps on fait tourner le générateur à une vitesse connue. Par exemple avec un système genre pédalier de vélo dont on connaît le rapport de multiplication. En procédant avec plusieurs vitesses on peut voir si la loi est linéaire ou non. A priori au vu des conditions de l' expérience, elle risque de l'être. Une fois connue cette loi, la vitesse est directement fonction de la tension obtenue. Et une émulation de voltmètre peut sur l' ordi afficher directement celle-ci. La consommation de la charge étant faible, ( 6 LEDs consomment à peu près 20 milliampères si elles sont toutes en séries ) et la variation de vitesse de l' éolienne faible aussi puisque le ventilateur aura une place bien définie, il n'y aura pas besoin de réguler la tension de sortie du générateur. Et on peut espérer que le courant maximum de la génératrice dépassera celui qu' exigent les LEDs (donc pas d'effet de " frein moteur " dû à une consommation exagérée). Reste à connaître la tension nominale de sortie du dit générateur. S'il délivre 12V en nominal, on pourrait presque se passer de résistance de limitation et câbler toutes les LEDs en série. Avec une tension inférieure des groupement séries parallèles sont à envisager en fonction des LEDs utilisées. Avec une tension plus grande, on laisse les 6 LEDs en séries et une résistance fait chûter la tension excédentaire. Simple loi d' Ohm.
Attention quand même aux pièges tendus par les examinateurs, qui pourraient approcher le ventilateur de l' éolienne. Dans ce cas la tension de sortie pourrait être trop grande, griller les LEDs. Une régulation peut s' avérer utile, simple diode de Zener avec une résistance.
Pour l' ordinateur, connaître la tension d' entrée dans la "maison" et la résistance dynamique présentée par les LEDs permet d'afficher en watts (milliwatts plutot) la consommation instantanée de l' immeuble !
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