La découverte de l'effet photoélectrique par Albert Einstein:
Certains métaux ont la propriété d'émettre des électrons sous l'effet de radiations lumineuses dont la fréquence est supérieure à un seuil caractéristique du métal; c'est ce que l'on nomme l'effet photoélectrique. Le mouvement produit par l'arrachement d'électrons peut également engendrer un courant électrique
La théorie des quantas:
En 1900, Max Planck énonce la théorie des quanta: l'énergie des ondes électromagnétiques est émise et absorbée en portions discontinues et indivisibles, appelées quanta. En 1905, Einstein, considérant la théorie de Planck, pousse ses réflexions plus loin et va jusqu'à dire que la lumière n'est pas simplement émise et absorbée de manière discontinue sous formes de portions indivisibles, mais qu'elle est également constituée ainsi.
Il donne le nom de "quanta de lumière" à ces portions indivisibles et discontinues de la lumière, que l'on nomme photons en 1920. L'énergie de ces quanta de lumière est proportionnelle à la fréquence de l'onde électromagnétique et elle possède une valeur spécifique pour une lumière monochromatique. Cette théorie explique parfaitement l'effet photoélectrique.
Les expériences d'Einstein prouvent que dans chaque cas, l'arrachement d'un électron requiert la même quantité d'énergie, mais plus la distance entre la source de lumière et la plaque métallique est grande, moins le nombre d'électrons enlevés est élevé.
Einstein en conclut que plus la source est éloignée, plus le nombre moyen de particules dans une unité de volume de l'espace est petit, et plus la probabilité de rencontrer un quantum de lumière en un point donné est faible. Cependant, l'énergie de chaque particule est la même, quelle que soit la distance qui la sépare de la source, et cette énergie ne dépend que de la fréquence de l'oscillation. Einstein venait de prouver les propriétés à la fois corpusculaires et ondulatoires de la lumière.