Bonjour tout le monde,
J'ai une rédaction à faire pour demain, voici le sujet et les consignes:
-Construire une intrigue romanesque vraisemblable pour le 17eme siecle.
-mêler personnages inventés et personnahes historiques
-indice et informants
Temps des verbes du récit au passé
-style
voici la r"dac
Par un matin de juillet, ma mère et moi nous étions levées de bonne heure pour nous rendre au marché des Simples.Arrivées sur place, nous aperçûmes une grande cohue.Enormément de bruit, de chahut et d’excitation. nous nous approchâmes furtivement afin de voir ce qu’il se passait.Quelqu’un nous annonça que l’édit de Nantes qui fut promulgué par Henry IV 13 avril 1598 et qui autorisait de pratiquer sa religion comme l’on souhaitait avait été révoqué par le roi .Les protestants n’étaient plus en sécurité à présent.Mais l’inconvénient, c’était que ma famille et moi étions protestants.Qu’allions nous faire ? Fuir la France ? Mais c’était impossible car ma mère n’était que guérisseuse et mon père n’exerçait aucun métier à cause de sa maladie.Nous apprîmes également que les dragonnades étaient déjà en route, quel sort allions nous connaître ? Ma mère laissa tomber l’idée d’aller acheter des herbes ; elle décida de retourner à la maison et d’annoncer la mauvaise nouvelle à mon père.Lorsque ma mère finit de raconter la nouvelle pétrifiante, mon père annonça que nous nous devions pas baisser les bras et faire face à ce nouvel édit. Soudain, quelqu’un toqua à la porte.
C’étaient les dragonnades, oh mon dieu ! Quelle malchance !
Le sergent d'un de ce groupe s’avança et vociféra :
<<Nous sommes les dragons envoyés par sa Majesté le roi, nous avons eu l’ordre de venir loger dans votre maison jusqu’à que ce que vous et votre famille vous convertissez au catholicisme >>
Je sentis que maman s’apprêtait déjà à défaillir lorsque cet ignoble dragon finit ce qu’il avait à dire.
Mon père, tremblant de peur, répondit :
<< Mais, monsieur le soldat, c’est injuste ! Nous arrivons à peine à subvenir à nos besoins,un groupe de dragons , grand et fort comme le vôtre ne pourra jamais vivre à l’aise parmi nous >>
Un autre dragon plus sévère et brutal que le premier s’avança vers mon père et s’exclama :
<< Et quoi encore ? Nous vous laissons la vie sauve ! Nous ne demandons qu’une chose ! Etre hébergés chez vous et vous trouvez encore un moyen pour refuser notre présence !>>
Prise dans un torrent de colère, je criai :
<< Tête de crapaud avarié ! Bougre ! Sur quel ton parlez-vous à mon père ? Vous avez de la chance que l’on ne vous pende pas devant toute la populace >>
Après avoir fini, je reçus une claque de la part du soldat et je m’évanouis aussitôt.Lorsque je me réveillai, j’appris par l’intermédiaire de ma mère qu'ils persécutaient mon père parce qu’il refusait de se convertir au catholicisme, d’autres protestants connurent le même sort que mon père .On brûla également les livres ayant rapport avec le protestantisme, on saccagea les maisons des protestants et on remplaçât les temples par des églises
A l’heure du repas du soir, quelqu’un toqua à la porte : c’était le soldat qui m’avait frappée .Cette fois ci, courageuse ma mère prit la parole :
<< Quoi encore ? Que voulez vous ? >>
Il répondit harmonieusement :
<< Le roi m’envoie pour vous annoncer que vous et votre fille êtes les bienvenues à Versailles.Il vous nomme vous et votre fille demoiselle d’honneur de la reine>>
Ma mère sourit et je sentis son visage se métamorphoser.
Le soldat continua :
<< Demain à l’aube, un carrosse viendra vous chercher vous et votre fille >
Ma mère répondit toute contente :
<< Entendu ! >>
Au lever du jour, le carrosse était déjà prêt ; il n’attendait que nous.
Lorsque nous arrivâmes à Versailles, nous vîmes des jardins somptueux, par la suite nous arrivâmes enfin aux antichambres du roi.Une belle pièce meublée, nous distinguâmes une ribambelle de perruques sur une étagère, une chaise percée recouverte de velours et un paravent.Des vêtements étaient pendus sur une tringle, dans un coin il y’avait un lit de camp.Soudain, un bel homme, d’épais cheveux châtains bouclés et de beaux yeux bruns s’avança vers nous accompagné d’un homme plus âgé dit :
<< Je suis le roi Louis XIV et je vous dit : vous êtes les bienvenus>>
Ma mère, tout en tremblant, répondit :
<< Le le… roi, c’est un Très grand honneur sire …. Que puis-je faire pour vous ? >>
Il annonça :
<< suivez Bontemps, il vous guidera >>
Il nous guida chez la reine et nous expliqua en route en quoi allait consister notre métier….
-informa
(Modifié par GS le 08-05-2008 à 15:33)