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fusion nucleaire

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Le 13 mai à 05:13 #

Salut,
et bon matin

je présume que je suis pas dans le bon forum
mais cela peut être dans le domaine scientifique,l'écologie,voir le scepticisme (je laisse le soin a un modo de choisir la bonne place )

ci-joint un lien sur , je pense , l'énergie du futur:

Lien


(Modifié par tarzoum95 le 13-05-2008 à 05:16)
désolé en bidouillant un peu on le retrouve
(j'ai encore de grosses lacunes sur ces détails d'environnement informatiques: liens,immage,spoiler et quatera

(Modifié par tarzoum95 le 13-05-2008 à 05:22)

Modérateur : insertion d'un lien cliquable

(Modifié par Kweeky le 13-05-2008 à 06:55)

Le 13 mai à 07:09 #

merci pour le lien (le mien)

et le lien de Kweeky est très bien aussi

c'est en effet un sujet a polémique ( pour de nombreuses raisons )

malgré tout je pense que c'est l'avenir
pour remplacer a forte échelle l'énergie du pétrole
on n'a aucunes autres voix technologiques actuellement aussi développées

ho,y a encore beaucoup de chemin a faire ,c'est sur

(en esperant que l'echec cuisant de notre surgenerateur ne se reproduise pas )

(Modifié par tarzoum95 le 13-05-2008 à 07:21)

Le 13 mai à 08:28 #


salut

tu dis que l'echec cuisant du surgénérateur ne doit plus se reproduire !!
alors qu'il te suffit de lire la gazette nucléaire

j'ai bossé sur cette centrale,et mon avis et le suivant.

si l'on aurais du continuer avec se type de réacteur,les 10 génération a venir se retrouverais a mendier dans la rue.

cela a était une collossale érreur un gouffre financier et qui le serais devenue encore plus profond si le programe n'avais pas était stopé.

voici un copier collé a lire .

bonne lecture

1. L'expérience montre que les raisons avancées pour construire Superphénix et les prévisions de ses promoteurs étaient et sont encore erronées.
Superphénix contient la plus grande masse de plutonium (plus de 5 tonnes) et la plus grande masse de sodium (5.000 tonnes) jamais rassemblée par l'homme dans une seule installation.
Superphénix était présenté par ses promoteurs comme:
- la «tête de série industrielle» d'une trentaine[1] de surgénérateurs que le CEA et EDF prévoyaient d'implanter en France d'ici l'an 2000 et d'un nombre important à l'exportation;
- une centrale dont l'intéret majeur était d'utiliser du plutonium extrait à l'usine de La Hague des combustibles irradiés des autres centrales nucléaires et de produire un surplus de plutonium[2] (d'où la dénomination mythique);
- une installation stratégique de la filière du plutonium justifiant le retraitement et qui impliquait la construction d'installations spécifiques de retraitement des combustibles nucléaires de Superphénix (programme MAR 600);
- une centrale sûre pour laquelle étaient exclus des accidents «hautement hypothétiques» comme une entrée d'air dans le coeur, une fuite de sodium simultanée des deux cuves du coeur, une perte presque totale des alimentations électriques, des anomalies brutales de réactivité, des incendies de sodium pulvérisé[3], qui pour certains, se sont déjà produits dans les premiers mois de fonctionnement de Superphénix;
- une centrale de production de plutonium intéressant les chefs des armées par la qualité militaire du plutonium qu'il était possible d'en extraire[4].
De nombreux citoyens, scientifiques et organisations syndicales, associatives et politiques ont depuis vingt ans mis en cause ces raisons et ces prévisions erronées[5] avancées par les promoteurs de Superphénix (CEA, EDF, firmes nucléaires).
Les Conseils généraux de l'Isère (en septembre 1976) de la Savoie et de la Drôme, se sont opposés à la fin des années soixante-dix à la construction de Superphénix, sans être écoutés[6].
Des milliers de scientifiques ont alerté le gouvernement sur l'erreur que constituait cette filière au plutonium, source de prolifération, sur les incertitudes quant à la fiabilité de l'installation et la dérive de ses coûts[7], et sur les risques spécifiques de ce type d'installation qui peut être le siège, dans certaines situations accidentelles, d'un emballement de la réaction nucléaire appelée par euphémisme «excursion nucléaire»[8].
De nombreux responsables politiques, syndicaux et associatifs ont signé la pétition pour l'arrêt de la construction de Superphénix[9].
Des dizaines de milliers de manifestants ont protesté sur le site en 1976 et 1977 contre sa construction.
Des propositions réalistes pour des alternatives énergétiques au programme «tout électrique - tout nucléaire» ont été faites dès le milieu des années soixante-dix sans être entendues[10].

2. Le bilan de Superphénix est aujourd'hui globalement négatif, aux plans économique, écologique, et de sûreté.
- Superphénix n'a fonctionné que l'équivalent de six mois (174 JEPP/Jours Equivalent Pleine Puissance) en sept ans.
- Superphénix a consommé environ 1 TWh d'électricité rien que pour le maintien du sodium à l'état liquide et l'alimentation des auxiliaires nucléaires. Il en a produit 4,5.
- Superphénix coûte encore plus cher que prévu et de nombreux travaux sont encore nécessaires pour faire face aux avaries, à leurs conséquences en matière de sûreté et aux nouvelles situations accidentelles qui doivent être prises en compte.

(suite) suite:
- Superphénix ne dispose pas d'une installation de retraitement de ses assemblages combustibles[11] qui devront être stockés dans une piscine (APEC) que la NERSA a dû construire à cet effet sur le site.
- Superphénix, avec le coeur actuel et le second coeur déjà fabriqué, produirait jusqu'au prochain siècle un surplus de plutonium de plusieurs centaines de kilos.
- Superphénix a été le siège de plusieurs avaries graves dont deux étaient classées comme «hautement hypothétiques» et qui n'ont été identifiées qu'après plusieurs semaines[12].
- Superphénix n'est pas une «tête de filière industrielle» ses promoteurs ont abandonné l'idée de construire d'autres surgénérateurs sur le même modèle, l'exportation en est exclue, les Allemands ont abandonné le surgénérateur de Kalkar dont la construction était pourtant achevée, les Italiens ont voté l'arrêt de leur participation au programme surgénérateur, les Anglais arrêtent leur surgénérateur, les Américains ont arrêté leur programme surgénérateur et l'expérience japonaise de Monju fait l'objet d'une forte opposition de la population japonaise, d'une remise en question politique et subit des retards dûs à des erreurs de conception[13].
Les promoteurs de Superphénix après avoir abandonné les termes successifs de «tête de filière industrielle» puis de «prototype industriel» puis de «prototype de recherche»[14] parlent eux-mêmes aujourd'hui de Superphénix comme d'une «expérimentation».
Redémarrer Superphénix conduirait inéluctablement à accroître le passif du bilan de la filière à neutrons rapides.
3. Le redémarrage de Superphénix constituerait une nouvelle fuite en avant... dans l'expérimentation, avec une installation qui n'est pas adaptée à cet usage.
Alors que la raison centrale avancée par les promoteurs pour construire Superphénix était jusqu'en 1989 de pouvoir produire un surplus de plutonium (sur-générateur), c'est l'argument inverse qui est aujourd'hui avancé par ces mêmes promoteurs.
Cet argument de la dernière chance est caricaturé sous le cliché «Superphénix incinérateur».
Il n'est étayé par aucune analyse (économique ou de sûreté) dans le rapport soumis à enquête publique et le rapport Curien ne mentionne aucune référence scientifique à ce sujet mais fait état de beaucoup d'incertitudes.
En réalité pour la durée de vie de Superphénix prévue initialement de 15 ans (j'usqu'en 2001) et même prolongée jusqu'en 2006-2010 (avec tous les dangers inhérents au vieillissement), le cycle du combustible de Superphénix produira plus de plutonium et de déchets qu'il ne pourrait en «consommer» sous forme de sous-génération et de transmutation.



la gazette nucléaire

Le 13 mai à 08:45 #

tout a fait d'accords
justement je précise qu'il ne faudrais pas commettre les mêmes erreurs
mais un point fondamental est a préciser:
-le surgénérateur était a "fission nucléaire" donc possibilité de radiations mortelles
-le réacteur en test actuellement,étant a
"fusion nucléaire" les possibles radiations ne sont plus autant dangereuses

Le 13 mai à 09:01 #

que se soit a fission ou a fusion nucléaire,les risques seront toujours présent.

il y a les rayons Gamma, Alpha et Bêta.

qui représente un danger quoi que les gens pense.
ensuite les neutrons.

et les quatre comparses sont présent dans se type de réacteur.

le risque zéro existe seulement dans les blas blas de bureaucrate assis dans un jolie et confortable fauteuil de cuir.

je ne suis pas un anti nucléaire puisque j'ai travaillé pendant 27 ans sur tout type de réacteur.

A+ dédé

Le 13 mai à 09:10 #

ha ok !
c'est pour ça que tu est devenu chauve ?
oui,le risque 0 n'existe pas
attention en allant chercher la pain!
des fois qu'un airbus se casse la tronche!

mais,je pense ,que tu peu reconnaître , que ce nouveau projet ,semble a priori , plus fiable (?) et + prometteur
que notre pauvre surgénérateur (sincérement ?)

Le 13 mai à 09:38 #

le fait de savoir si le futur projet seras plus fiable,cet a long terme que l'on le sauras

un projet qu'il soit dans la tête ou bien sur plan,ne peut prétendre être fiable avant d'être en place et opérationnel.

cela deviendras fiable suite a la mise en route et après minimum 5 ans d'exploitation.

il y auras de longue séries de teste et après cela seras soumis a une commission de sûreté qui donneras son aval.

donc pour l'instant personne ne peut prétendre que se projet et fiable

dédé

Le 13 mai à 10:32 #

Salut,

Je suis passé en coup de vent ce matin, car je n'avais pas trop de temps. Je précise aussi que je ne suis pas antinucléaire

Les avantages d'une centrale à fusion sur une centrale à fission est l'absence de produits de réaction radioactifs : les fameux "déchets nucléaires". Par contre les radiations sont présentes, notamment sous la forme de neutrons très énergétiques. Il se pose plusieurs problèmes techniques :
* comment confiner de manière stable et dans le temps un plasma à plusieurs dizaines de millions de degrés ?
* comment vont réagir dans le temps les propriétés des parois du tokamak soumis à un bombardement intensif de neutrons.

Le système doit travailler dans des conditions extrêmes même selon les critères actuels. C'est pourquoi certains émettent des doutes quant à la faisabilité d'une telle centrale.

N'étant pas de la partie, je ne me permettrai pas de donner un avis technique. Je préfère m'asseoir et attendre en regardant. Qui vivra verra...

Cela dit, je suis d'accord avec Dédé sur un point : on ne peut absolument pas dire si cette technologie fonctionnera ou pas, ou si elle sera fiable ou pas, car même si les ingénieurs arrivent à faire fonctionner ITER, il y aura encore pas mal d'étapes jusqu'à la réalisation d'un réacteur fonctionnel. Et ensuite il faudra étudier l'évolution du système dans le temps. C'est quelque chose de totalement nouveau, donc on n'a pas de point de référence.

@+

(Modifié par Kweeky le 13-05-2008 à 10:33)
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