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Ce n'est pas que mon avis, c'est surtout la seule chose dont on peut être sûr. Après, libre à chacun de croire que l'individu lui-même survit à la mort du corps physique, et continue de vivre sous une autre forme, en tant qu'esprit. Mais ceci relève de la Foi, de la croyance, et ne peut pas être démontré.
Lorsqu'on adhère à ce type de croyance, il vaut mieux que ce soit à la suite d'un cheminement personnel, parce qu'on l'a choisit soi-même. Et non pas parce qu'un autre nous l'impose. C'est pourquoi il ne faut pas trop se baser sur les écrits religieux qui vont définir des notions telles que : le paradis, l'enfer, les limbes, le purgatoire, les anges, etc... Car ces textes n'ont pas été écrits par Dieu himself, mais bien par des hommes. Ces hommes étaient sensés écrire sous inspiration divine, mais qui sait ?
Pour ma part (et là ce n'est que mon avis personnel), la croyance doit être une affaire personnelle, les grandes religions étant tout d'abord des moyens de contrôle des populations : si le sentiment religieux est fortement ancré, les gens ne se révolteront pas si leur vie est pénible et qu'ils ont à peine à bouffer, car ils savent que plus tard ils seront récompensés, et ce d'autant plus qu'ils auront souffert ici bas. Si les gens sont parfaitement athées, que font-ils si les dirigeants serrent un peu trop la vis ? Qu'ont-ils à perdre dans ces conditions ?
Si on y réfléchit, la seule position raisonnable serait l'agnosticisme : le fait qu'il y ait ou non un Dieu n'est pas une question à laquelle je peux répondre, donc je m'en désintéresse totalement : en bref, ce ne sont pas mes oignons.
Si on applique la méthode scientifique, et le rasoir d'Occam, on peut aller jusqu'à l'athéisme, l'hypothèse divine apportant plus de questions que de réponses.
Pour ma part, si j'ai tranché, c'est pour la tranquillité de mon esprit : en étant athée, je sais exactement ce qui m'attend après le grand départ : rien. C'est peut-être absurde, mais c'est rassurant.
@+