Votre texte traite de cas particuliers, l'immigration de survie où la vie de l'émigré serait clairement mise en péril dans son pays, est très rare.
Par ces descriptions, on cherche à éradiquer la responsabilité du migrant dans son émigration. Ne peut-on pas vivre en Tunisie ? Ne peut-on pas vivre au Maroc ? Ne peut-on pas vivre en Kabylie ? Ne peut-on pas vivre en Algérie ? Ne peut-on pas vivre en Turquie ?
L'immigration est un choix, l'immigrant choisit de fuir sa partie, il en prend la responsabilité, il prend également la responsabilité de faire naître sur terre étrangère des zombies qui seront méprisés toute leur vie.
Où est la gloire de fuir sa patrie ? On se le demande. C'est pourquoi les immigrants (car les immigrés ne sont pas des immigrés mais des immigrants, là encore ce problème de vocabulaire en dit long), légaux ou non, n'ont aucun prestige, ils peuvent hurler autant qu'ils veulent, manifester comme ils veulent, ils ne seront que ce qu'ils ont choisi d'être. C'est pourquoi ils sont souvent complètement enragés, ils ne s'en sortent pas avec la contradiction de leur situation, ils comprennent que l'immigration est un piège qui se referme inéluctablement sur les immigrants eux-mêmes.
La France avait 41 millions d'habitants il y a quelques décennies avec déjà cinq millions d'immigrants, on en est à 64 millions, c'est une véritable invasion, sans que le Peuple, qui a été mis devant ce fait accompli, n'ait eu son mot à dire par voix référendaire.
On parle de France métissée, c'est risible. La France n'est absolument pas métissée, elle fait cohabiter tant bien que mal des ethnies, le plus souvent recroquevillées sur elles-mêmes et autoghettoïsées. Le vrai métissage y est très rare, d'une part, les cultures sont souvent incompatibles, et d'autre part, les peuples sont essentiellement endogames, ce qui fait que le métissage ne peut s'opérer que très rarement, on confond allègrement cohabitation et métissage.
De plus, il ne faut pas confondre une émigration qui vient créer des valeurs sur terre étrangère et une émigration qui vient parasiter un système meilleur que le sien.
Comment se faire respecter quand on investit un pays en tant que parasite d'un système meilleur que le sien ? Que l'immigrant réussisse ou non, il sera méprisé : s'il réussit, il ne fait pas bénéficier son pays de son talent, et à ce titre, il est méprisable. S'il reste au bas de l'échelle sociale, il n'aura jamais été que le dindon de la farce.
En gros, l'immigration est un piège à cons qui se referme inéluctablement sur l'immigrant lui-même et sa progéniture. Quelle gloire pour les enfants de les avoir mis devant ce fait accompli d'une naissance sur terre étrangère ! Quelle gloire de savoir que ses géniteurs ont fui leur patrie comme des lâches ! Quelle gloire de le savoir de toute éternité mais de n'avoir pas le courage de mettre en cause la responsabilité des géniteurs comme s'il allait de soi de fuir sa patrie !
Sans prestige, rien n'est possible, quand on ne peut pas accéder au respect de soi, valeur aristocratique fondamentale, on reste un zombie dans la société.
Le jour où les immigrants auront une conscience claire de ce problème psychologique gravissime, les flux migratoires s'inverseront immédiatement.
À bientôt
Gilles