Les centrales nucléaires produisent annuellement des centaines de milliers de tonnes de résidus radioactifs en provenance de l’industrie militaire ou des centres de recherche. L’enfouissement de ces déchets toxiques dissimule à la vue des générations futures leur emplacement.
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Certains produits demeureront empreints de ces substances radioactives durant plusieurs centaines de milliers d’années, sinon plus. De simples panneaux signalisateurs désignant la dangerosité de ces produits subsisteront-ils aux intempéries durant les dix ou cent prochains siècles, temps nécessaire à la cessation d’émission de cette radioactivité?
Cette question préoccupe les autorités françaises qui envisagent d’entreposer ces déchets présentement conservés aux abords des sites de production, en un autre lieu, dans la Meuse, à 500 mètres sous terre. Les endroits présentement utilisés pour y remiser ces produits constituent des emplacements sécuritaires mais les responsables de la gestion des substances radioactives désirent isoler en des lieux hors d’atteinte ces résidus toxiques en les enfouissant profondément.
La rédaction d’un document, écrit à l’intention des futurs habitants de ce pays, permettra de perpétuer le souvenir de ces lieux à protéger contre toute excavation future. L’illustration de chacune des pages de ce manuel explicatif suscitera l’intérêt du lecteur plus intéressé à le conserver. Le téléchargement de ce document sur un site internet permettra une diffusion plus large de ces pages parmi la population. La conservation d’archives détaillées sur les sites de stockage figure également parmi les mesures envisagées.
Nos ancêtres laissèrent des fresques sur les grottes et enlignèrent des pierres dont nous tentons encore aujourd’hui de trouver la signification. Messages, œuvres d’art, graffitis? Les symboles utilisés présentement pour identifier un danger imminent diffèreront-ils en des temps futurs? La réflexion se poursuit sur la façon d’informer nos descendants de cet héritage que nous leur léguons à contrecoeur.
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Un truc me gène dès le début de cet article , je cite : Les centrales nucléaires produisent annuellement des centaines de milliers de tonnes de résidus radioactifs en provenance de l’industrie militaire ou des centres de recherche.
Je pense qu'il faudrait plutôt lire : les centrales nucléaires ainsi que l'industrie militaire et les centres de recherches , produisent des centaines de milliers de tonnes de résidus radioactifs.
Encore que : centaines de milliers de tonnes me semble très exagéré ?
Je trouve le début de l'article très orienté pour faire l'amalgame du nucléaire civil producteur d'énergie sans lequel il ne serait pas possible de faire grand chose , sauf importer un peu plus de pétrole et polluer d'avantage la planète avec le programme militaire destructeur !
Faut savoir que depuis l'utilisation du nucléaire, la quantité des déchets radioactifs NON RECYCLABLE au niveau mondial tient dans le volume d'une piscine olympique ! Certes ceux-là on sait pas trop quoi en faire, mais pour l'instant, la planète ne "déborde pas " de déchets nucléaires... ça veut pas dire que je suis pour la technique de l'enfouissement, mais pour l'instant on a rien d'autre !
(Source pour la quantité des déchets: visite guidée de la centrale nucléaire de St-Laurent)
Au moins ces déchets là on ne les retrouve pas dans l'atmosphère à très court terme et on ne les respire pas ou on ne les ingère pas ! (sauf accident) mais c'est sur que ce n'est pas la panacée , c'est la politique du moins pire ! l'idéal étant de ne pas avoir besoin d'énergie et de ne pas l'utiliser ! ou la réduire !
Ça me fait penser que dès le premier feu du premier homme préhistorique qui a cuit sa viande , il a commencé à polluer !
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