Bonjour tout le monde

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Matière / Niveau: français 1ère S
Problème ou exercice: commentaire du texte Aventures indiennes de voltaire (totalité du texte)
Où j'en suis:lecture méthodique et plan plus ou moins constitué
Comme je viens de l'expliquer, j'ai un commentaire de texte à faire sur la totalité du texte Aventures indiennes de voltaire (http://www.lescorriges.com/article-19763--voltaire__aventure_indienne.php). J'ai donc effectué une lecture méthodique et fais un plan, qui malheureusement, ne me satisfait que très moyennement

. J'aimerai donc que vous me donniez, si possible, les points poisitifs et négatifs de mon travail et que vous me donniez quelques conseils ou petites choses à rajouter

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Je vous remercie d'avance pour votre aide
Bonne journée
Ajout du 05-10-2008 à 12:42:
I. L’art de conter dans l’intérêt de persuader
-emploi du conte philosophique : l’auteur mène son argumentation grâce au récit des mésaventures de ses personnages et à leurs réflexion, côté enfantin permettant la persuasion
-début rationnel:référence historique qui semble introduire un texte sérieux « pythagore dans son séjour au inde » l.1
-Point de vue : interne, on ne connait que ce que le personnage de Pythagore sait=}le lecteur s’identifie inconsciemment au personnage pour retracer l’histoire
-Enonciation : le narrateur s’efface complètement derrière son récit, le lecteur ne se sent pas contraint à l’écoute d’arguments et de théories mais son subconscient se laisse persuader, amadouer par la forme du conte
-Structure : *1ère partie (l.1 à 9) : introduction du conte fantaisiste
*2ème partie (l.10 à 21) : narration grotesque de cette mésaventure
*3ème partie (l.22 à 25) : transition entre l’illustration animal et le monde humain
*4ème partie (l.26 à l. 35) : blâme du monde humain intolérant
*5ème partie (l.36 à l. 58) : explication des cause grotesque, du procès et du jugement rendu
*6ème partie (l. 59 à 61) : cours épilogue paradoxale : le tolérant victime de l’intolérance
=}progression logique du récit qui amène le lecteur pas à pas à la morale finale
Ajout du 05-10-2008 à 12:42:
II. Le recours constant à l’ironie
-registre satirique : l’écrivain cherche à faire rire le lecteur pour le faire adhérer à ses idées, ses théories
-conte grotesque : °discours rapporté (l.4 à 9) : « Que je suis malheureuse […] une plus abominable créature » et « Ô nature ! […] que les hommes sont barbares » : *vocabulaire simple : malheureuse, monstre, animal horrible, mouton, abominable créature (conte enfantin à la façon du « grand méchant loup »)
*périphrases naïves (« rangée de faux tranchantes » pour les dents, « animal horrible » « monstre dévorant » pour désigner un mouton) qui tourne au ridicule la « loi du plus fort »
°déduction simpliste du savant pythagore « tous ces gens-là […] ne sont pas philosophes ! »)
°vocabulaire pathétique : « petit rocher » l.11, « ces mots attendrissants » l.13, « pauvres huîtres » l.15, « en vain » « il demanda pardon à l’huître en pleurant » l.20
-comparaison entre les humains et les animaux l.39 à 43 « un bonnet ressemblant parfaitement aux deux oreilles de l’animal qui porta Silène […] »
-champs lexicaux : *faune et flore : langage des bêtes et celui des plantes l.2, herbe l. 4, animal l.6,
*violence, cruauté : horrible l. 6, monstre dévorant l.5, abominable créature l.9, scélérats l.16, barbares l.18, heurté, froissé, renversé l.26, supplice l.58,
*pureté : honnête l. 44, admirable loi l.11, sage l.45, vertu l.50, tolérance l.59
-paradoxe final: le tolérant victime de l’intolérance
Ajout du 05-10-2008 à 12:42:
III. Critique de la société au travers de la morale de l’histoire
-une morale en trois temps: *1:Le mal est omniprésent. Nul n'est satisfait de son sort et convoite ce que les autres ont
*2 : Bêtise du jugement humain
*3: Intolérance entre les hommes pour des sottises
- Leçon générale : Le mal est universel, l’une de ses formes les plus vile est l'intolérance parce que l'homme doué de raison (ce qui le différencie des animaux) n'en fait pas usage
-maxime ironique « sauve qui peut » : les hommes sont finalement aussi bête et cruel que les animaux, c’est la « loi de la jungle », seul les plus forts et les plus rusés s’en sortent
-comparaison implicite entre l’Inde de Pythagore et la société dans laquelle évolue Voltaire