L'oiseau, dans cet article à en effet fait preuve d'un certain raisonnement, cependant il s'est adapté à la situation en profitant de l'objet qu'il lui a été fourni.
N'est-ce pas là une preuve d'intelligence : résoudre une situation-problème à l'aide des éléments à notre disposition ?
De plus il s'agit d'un expérience parmi tant d'autres qu'on dû lui faire subir ces scientifiques, par conséquent l'oiseau a presque été conditionné à résoudre des énigmes, en aurait-il été capable en pleine nature ? Même question pour la pieuvre.
Remarque intéressante... Le problème est que ce type d'expérience ne peut être effectuée qu'avec des animaux domestiqués. Je ne sais pas s'il y a eu des observations de comportements animaux "intelligents" dans la nature. Quelqu'un aurait-il des infos là dessus ?
L'oiseau à trouvé la solution une fois, il à donc réitérer son action. Non, ce qui aurait été plus concluant ce serait qu'il test avec 10 oiseaux DIFFERENTS!
Pas tout à fait d'accord avec toi. Le fait que l'oiseau réutilise un trucqui a déjà marché n'est pas incompatible avec une certaine forme de raisonnement. Il en est de même pour nous. Si on s'est cassé la tête pour résoudre un problème difficile, on applique ensuite bêtement la méthode que nous avons trouvé par la suite. Ensuite faire le test avec 10 oiseaux ne serait pas forcément concluant : si on prend 10 personnes au hasard dans la rue et qu'on leur fait subir des tests de logique, on risque d'avoir des résultats très différents selon les personnes.
Je reprend l'exemple de ma chatte (je l'aime, ma
chatounette 
) : elle a appris à ouvrir les portes toute seule, en sautant sur la poignée. Ce qui nous oblige à verouiller les portes d'ailleurs

. Personne n'a jamais essayé de lui apprendre cela, mais elle a dû remarquer qu'on appuyait sur la poignée pour ouvrir, donc elle a imité le geste. Juste là, ce n'est pas de l'intelligence, c'est de la bête imitation. Mais là où on peut parler de raisonnement intelligent, c'est qu'elle est capable de le faire avec n'importe quelle porte (sauf les coulissantes, bien sûr

). Elle a donc fait une généralisation et compris une relation de cause à effet, ce qui nécessite une certaine abstraction : il existe un certain nombre de choses (les portes) qui peuvent s'ouvrir pour laisser le passage. Lorsque ces choses sont fermées, il faut que je repére un certain bidule (la poignée), et si j'appuie sur ce bidule, la chose s'ouvre. Sauf que dès fois ça ne marche pas, mais c'est quand ce crétin de bipède a tourné quelquechose qui a fait "Clic !".