Rien de mieux que de faire un tour en ville avec ma blonde tatouée, péroxydisée, un os de poulet dans les narines et mon pitbull au collier de gladiateur tenu fermement en laisse.
Double salto arrière et rétablissement sur le bord de la portière de mon cabriolé, et je rentre regarder star ac à la maison.
C'était bien la peine d'aller sur la lune et d'envoyer cassini-huygens à trois milliards de Km
pour faire un bond en arrière de 10 000 ans.
Ce que voulait dire la personne à l'orifine de ce post, c'est que c'est justement à cause de gens qui se la pètent avec ce genre d'animaux que les problèmes arrivent...
Mais au fond, c'est pareil avec les gens : s'ils sont élevés avec des idéologies violentes, ils le deviennent aussi...
La science émergente, c'est l'épigénétisme, autrement dit, la science de ce qui tourne autour des gènes. Celle-ci étudie en fait la (pour faire très gros) structuration spaciale de l'ADN, via des réactions chimiques mineures, aboutissant à l'expression, ou à l'inexpression de différents gènes au sein des cellules.
Les découvertes faites jusqu'à présent expliquent très bien que certains caractères ne se transmettent pas, ou plutôt, soient tus, dans la descendance de l'individu visé, même si on n'en connait pas encore bien le fonctionnement.
En clair, ce n'est pas parce que l'on a des gènes qu'on les exprime...
Lorsque l'on a commencé à décripter l'ADN humain (bien que l'on ai commencé par d'autres organismes), les scientifiques ont été stupéfaits de trouver aussi peu de gènes, relativement à la taille de l'ADN (car beaucoup de morceaux semblent non-codants, sans compter les télomères), et l'on s'apperçoit depuis pas mal d'années que nombre des gènes repérés ne s'expriment pas forcément.
Sommes-nous aussi dépendants de notre ADN que la science a bien voulu nous faire croire?
Excuse facile...