Il faut un support.
EN fait... non ! Car si support il y avait, ça ne ferai que ralentir la lumière (cf n'importe quel cours sur la réfraction).
la nécessité d'un support est somme toute douteuse. Tous les jours (sauf samedi et dimanche), j'utilise un canon à électron pour faire ce qu'on appelle du RHEED. Cela consiste à envoyer un faisceau d'électron en incidence rasant sur une surface qui va diffracter ces électrons et nous révéler le réseau réciproque du matériau. ET pour ce faire, on est OBLIGE d'avoir recours à une enceinte à hypervide (

, en toute modestie

)sinon ça ne marche pas. Avec ce même canon à électrons et dans les mêmes conditions, on fait aussi de la cathodoluminescence (excitation de transitions excitoniques par le faisceau d'électron) et on voit même à l'oeil nu les photons ainsi émis (jaunes vert quand il s'agit du GaN et bleu avec de l'InGaN)
Dans ce cas, étant donné qu'il n'y a plus rien dans l'enceinte de la machine, c'est quoi ce support ?
Le principe de l'onde électromagnétique est lié à une vibration conjuguée et indissociable du champ magnétique et du champ électrique (puisque B ou H selon le formalisme, apparaît par nécessité lors de la construction du champ tenseur). Dans les équations de Maxwell, lorsque tu appliques le théorème de Stokes à l'équation Maxwell-Ampère (le rotationnel de B), on voit qu'il est absolument nécessaire de faire apparaître un courant de déplacement (qui n'est en aucun cas homogène à un courant électrique) pour donner un caractère relativiste au théorème d'Ampère (chose ambigüe je l'admets sans conteste). Ce courant de déplacement est analogue à la dérivée partielle temporelle de B dans l'équation de Maxwell-Faraday (rotationnel du champ E), ce qui traduit que ces deux champs sont INDISSOCIABLES rendant alors absolument intuitif le phénomène de propagation dans le vide, puisqu'évidemment, il est possible de se faire ce petit, mais néanmoins relativiste, calcul dans tout milieu de permitivité et perméabilité définie, allant du vide le plus complet, à tous les matériaux même artificiels (après, c'est le calcul qui devient un peu plus complexe et nécessite une utilisation un peu fine des éléments finis).
Si l'éther existe ( chose qui a été infirmée par Michelson et Morley), peut être a-t-il une permitivité et une perméabilité ? Sans aucun doute ! C'est celle du milieu de propagation ! Autrement dit, l'éther c'est l'espace-temps !
Pardonne-moi Albert...