Bonjour,
Conclusion: Accepter la possibilité de tels voyage revient à nier les principes de causalités et de cohérence logique. En quelques mots ou bien la physique élucide ces paradoxes ou bien il nous faut renoncer aux voyages dans le passé.
En effet, le paradoxe de l'écrivain, ou encore celui du grand père sont des métaphores qui révèlent certaines incohérences logiques dans le voyage dans le temps. Mais quand bien même celles-ci seraient élucidées (par exemple en conduisant à une nouvelle "dimension" de la réalité, indépendante de la première, dans laquelle le petit-fils n'existerait pas), un certain nombre d'autres problèmes émergent.
Par exemple, on pourrait être tenté de remonter le temps, afin d'empêcher l'holocauste. Mais, d'une part, sans holocauste, pas de volonté de remonter dans le temps pour changer cette période de l'histoire (on revient au grand père), et d'autre part, l'holocauste, aussi horrible soit-il, est responsable d'un bouleversement de la pensée 'raciale', qui fait qu'aujourd'hui, le racisme ou autre xénophobie, n'est plus dominant.
Donc, même si on avait la possibilité de remonter dans le temps pour changer l'histoire, on ne peut pas prédire si la société serait meilleure aujourd'hui, que si on ne changeait rien du passé. On peut toujours essayer de ne se poser qu'en simple observateur, mais l'observation seule suffit parfois à changer les choses.
De plus, avec le voyage temporel, on pourrait assister à une nouvelle forme de terrorisme, tellement insidieuse que les personnes du présent n'auraient même pas conscience de l'acte terroriste.
Brrr... Ca fait froid dans le dos !