
31 ans.
Salut tout le monde,
J'ai écrit 5 textes de chanson revendicateurs de type rap/slam que j'aimerais voir aboutir et n'étant ni interprète ni compositeur, j'essaie de me diriger vers des personnes du métier, susceptibles de les interpréter ou de m’aider à trouver le bon interlocuteur...
Je pense que ces textes auraient de bons retours car ils sont en pleine actualité et c’est déjà le cas sur différents sites sur lesquels je les ai présenté.
A plus.
k-rim35@hotmail.fr
LA FRANCE J’L’AIME PLUS, J’VAIS LA QUITTER
La France, j’l’aime plus j’vais la quitter, laisses-moi un peu d’temps
La France m’aime pas, t’inquiètes j’vais m’tirer, c’est presque le bon moment
De moi elle ne veut plus, t’inquiètes message reçu et ma fierté j’vais faire jouer
Tu dis que « ça ne peut plus durer », t’inquiètes j’ai bien entendu,
J’vais accomplir ce vieux souhait
La France elle m’trouve gavant, t’inquiètes, j’en ai plus pour longtemps
Laisses-moi faire mes valises, trouver d’autres repères, ciao et bon vent
Tu fais appel à ma fierté, t’inquiètes, elle est touchée
Pourtant j’suis né ici mais pas de remords, c’est là qu’notre cohabitation va s’arrêter
Plus qu’une couleur de peau, c’est mon état d’esprit que tu peux plus pifrer
Plus qu’un aspect physique c’est l’retard qu’j’ai pris qui te fait, toi, reculer
J’aurai mon bac +10, crois-moi, mais je n’reviendrai pas
Tu viens d’me dire « acceptes tout ce qui se passe dans ce pays, fermes-la ou barres-toi »
Mais j’aurais préféré t’entendre dire « respectes-la, ouvres les yeux
Et rends-toi compte de la chance que tu as »
Les marches ou crève, avec moi, ne marcheront pas
Et c’est par la grande porte que moi-même j’ai décidé de franchir le pas
Des vacances je t’ferai tu vois, tu n’le regretteras pas
Quand mes p’tits frères chahutent dans les transports ils te font peur parfois
Quand mes p’tits frères chahutent dans les transports ils te font peur à chaque fois
Quand je parle fort dans le bus ou le métro je te fais honte parfois
Quand je parle fort dans le bus ou le métro je te fais honte à chaque fois
La délinquance existe, je n’dis pas, mais la part des choses tu refuses désormais de faire
Des fous furieux, certes, il y en a des tas mais pourquoi te résignes-tu à m’assimiler à tous ceux-là
J’vais t’rendre service, j’peux plus t’faire du mal, j’vais m’casser « bon débarras », tu te diras
On dit qu’la peur se transmet et moi le fait de te faire peur dans la rue m’effraie voilà
Alors j’te rends ce service et te demande même pas de t’remercier
Au fond, je te le dois bien tu l’mérites tant,
J’n’oublie pas toutes ces bonnes choses que tu avais fait à nos ancêtres
On m’a appris qu’on n’dit pas « c’est pas bon » mais plutôt « je n’aime pas»
Et bien moi pas que je pense que tu n’es pas bonne mais parfois j’te comprends pas
Pour certains « agressivité » et « incivilités » sont à étrangers,
Ce que « hypocrisie » est synonyme du mot « français »
Mais pour moi, seule l’incompréhension résonne dans cette foutue société
Faut qu’j’sois l’meilleur pour qu’tu m’acceptes,
Mais parfois quand j’suis au top, bah ça t’embête
Et le cul entre 6 chaises t’as décidé d’me mettre,
Tu m’demandes pourquoi je reste mais t’inquiètes j’suis déjà dans l’avion…
La France j’vais la quitter, laisses-moi sortir la tête de l’eau et j’vais tracer
La France j’vais la quitter, je prends une bouffée d’oxygène et j’vais filer
A défaut de m’faire plonger, moi tu m’as stimulé
Et ta position d’force, j’ai décidé de t’enlever
Des abus en France, j’nie pas il y en a
Mais de part et d’autre à un moment il faut rectifier cela
De chercher à qui la faute, pour moi, c’est dépassé,
Et d’exaucer tes vœux j’ai sagement décidé
A quelle catégorie de personnes j’appartiens aujourd’hui moi je sais pas
Et seul ton jugement, il me semble, me le dira
Mais dans cette confusion, maintenant que l’amalgame est fait, j’sais plus m’situer,
Si c’est de moi qu’on parle ou pas mais dans le doute j’préfère m’tailler
Ne sachant plus dans quelle catégorie m’situer,
Celle du bon ou du mauvais le mieux c’est d’m’envoler
J’veux plus nuire à ton environnement, c’est trop injuste d’ma part alors j’te dis bye
Jusqu’à présent tu as maîtrisé ma vie, j’ai dû répondre à tes choix
Mais désormais, prenant les devants je refuse d’accepter cela
Trop de tracas, de prises de tête, trop de tensions ressenties face à la population,
La parano s’est installée et m’tirer d’ici serait une thérapie de choix
Ma sous-culture te saoûle et peu à peu est en train d’t’étouffer
Ma sous-culture te saoûle et peu à peu t’es en train d’régresser
Mais au fil des siècles une maladie mentale, chez moi, s’est développée
Une phobie sociale peu à peu s’est déclarée,
Et sociopathe, maintenant, je suis diagnostiqué
Moi aussi quand j’suis dans les transports en ta présence j’regarde mes pieds,
Immigration choisie, moi la France j’l’ai pas choisi,
Pour finir ensemble c’que mes grands parents ont construit
Immigration choisie, j’aurais aussi souhaité une police choisie en fonction d’un état d’esprit,
J’voulais une justice plus juste, pas celle des notables,
Plus respectés souvent mais pas toujours plus respectables
J’ai plus qu’un truc à dire pour conclure avant de m’éclipser,
A cet élite, aux bac +10, aux grosses têtes pas encore venus de l’étranger…
A votre tour ne la choisissez pas et décidez d’anticiper cela
Cette France tant convoitée…faut désormais l’oublier
N’attendons pas d’être choisis mais choisissons la bonne direction
Trop d’déceptions, d’désillusions, sérieux, j’pouvais pas imaginer pire
Sage décision, tu penses, t’inquiètes, j’t’le fais pas dire
C’est en bonhomme que finalement je me retire
Comme un grand prince je file, je m’en vais loin de toi
Je serai fort, t’inquiètes et sur mes pas je ne retournerai pas
De la nostalgie il y en aura, mais à toi je la montrerai pas
Alors faîtes comme moi, prenez les devants,
Et surtout ne vous retournez pas
C’que j’fais là n’est pas une incitation à la violence loin d’là mais
Une simple volonté d’honorer ta demande dans les plus brefs délais
J’suis né ici, grandi ici mais tu es qui toi
Pour me demander de toujours faire mes preuves ?
J’suis né ici, 8 ans d’études, t’as pas le CAP
Mais par définition dans ton esprit tu es supérieur à moi
Donner toujours l’exemple c’est pas mon rôle
Moi aussi j’ai mes faiblesses donc lâche-moi
Papa m’disait « faut être irréprochable » mais
J’suis pas en liberté conditionnelle car j’ai pas d’antécédent
Et le fait d’devoir payer la facture pour certains m’embête carrément
La France j’l’aime plus, j’vais la quitter, ça t’étonne que j’dise ça ?
La France j’l’aime plus, j’vais la quitter, ça y est c’est décidé
La France t’inquiètes, j’vais la quitter,
C’est un véritable pieu dans l’pied que j’vais t’ôter
La France, j’suis pas là pour la niquer, pour la baiser ou quoi ou qu’est-ce,
La France, j’vais simplement m’en séparer, déterminé, j’suis pas au Far West
Dans tous les cas ce qui est sûr c’est qu’un devoir d’mémoire j’te demanderai pas car…tu m’auras vite oublié
Et t’inquiètes eux aussi, Xavier et Laurent, bon potes d’enfance et français de souche m’ont confié leur souhait de se barrer pour une vie meilleure loin de toi…
Immigration choisie, à une époque on l’choisissait en fonction d’son muscle
Immigration choisie, aujourd’hui c’est intellectuellement qu’il veut m’sélectionner
Immigration choisie, p’t’être qu’un jour les parties d’mon corps qui t’intéressent tu feras importer
Immigration choisie, les parties d’mon corps ne se vendent pas au détail
Immigration choisie, j’veux pas finir comme du vulgaire bétail
Chie-moi sur la gueule et j’te tendrai l’autre joue, c’est ce que tu as tenté d’m’enseigner
Chie-moi dessus mais tellement marre d’être éclaboussé que j’dis qu’ça doit cesser
M’as-tu, moi, déjà entendu protester pour les dépôts d’merde de ton chien sur la chaussée, hein ?
Non, rien est moins certain…
Mais là encore tu m’répondras : « moi je suis chez moi, ce qui n’est pas ton cas » !
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Elles ne sont plus rentables
Tristement je m’aperçois,
Qu’elles ne sont plus ce qu’elles étaient hier
Plus de bisou, de réconfort, les bonnes choses qu’elles nous donnaient jadis
Je n’les vois guère
A part le jean dont elle me parle et le slip qu’elle retend
Tout le reste a disparu à nos tristes dépends
Mais pourquoi pensez-vous les nouvelles générations s’alarment ?
Faut-il, en effet en faire un drame ?
Toi, chiffonne, petite conne, plus personne tu n’étonnes
Toi, pouffonne, semblant de sauvageonne, sais-tu la durée de vie que j’te donne ?
Je t’agresse ? Mais non c’est mon désespoir que j’t’adresse,
Sous-cervelle, même pas rebelle, maintenant je te le dis t’es pas belle
Mais d’où viens-tu, de quelle planète sors-tu,
Mais qui es-tu, un être génétiquement modifié pendant un moment j’ai cru
Plus de solidité, de soutien de ta part, je dois jouer le rôle du père
Avec elle, tu tentes le coup tu échoues, tu joues ton vatou à tous les coups tu perds
Tu es réglo les poches elles te trouent, tu te protèges, tu te la joues, sois sûr elle va te faire un coup
Elles ne servent à rien
Globalement elles n’ont plus rien
Moi méchant ? Mais non réaliste
Je sais pertinemment qu’elles m’ont déjà mis sur leur blacklist
Plus de rentabilité, de retour, de bonheur, hein qu’c’est bête ?
Investissement à perte, plus besoin d’mettre d’apport tu courras à ta perte
On dit qu’tu rattrapes le temps perdu pendant tous ces siècles, chérie
Mais tu as de loin dépassé celui qui t’a asservi ma fille
Plus de générosité de ta part mais en fait sais-tu ce que c’est ?
Je ne crois pas, seul intérêt, profit, avidité on t’a enseigné
Comme dirait l’autre j’aimerais qu’on me débarrasse de cette rac…
Je n’ai guère besoin d’être avec quelqu’un qui a mes défauts
Mais étant né à cette époque je crois bien qu’j’ai tout faux
Biensûr je ne généralise pas, je réalise simplement,
Que la proportion de celles-ci s’accroît tout bonnement
Fille du malheur qui ne présente pas d’intérêt
Danser en boîte, te dandiner et t’exhiber c’est tout ce que tu sais faire
Manifestement le monde de l’apparence t’a envahi c’est clair
Toi, chiffonne, petite conne, plus personne tu n’étonnes
Toi, pouffonne, semblant de sauvageonne, sais-tu la durée de vie que j’te donne ?
Je t’agresse ? Mais non c’est mon désespoir que j’t’adresse,
Sous-cervelle, même pas rebelle, maintenant je te le dis t’es pas belle
Inintelligence, inculture, avidité, les mots qui te décrivent le mieux
Comparé à toi j’suis de loin un produit de luxe sérieux
Ta médiocrité te faire souvent croire le contraire
Mais jusqu’où tout cela pourra-t-il bien aller mémère ?
Tout cela est déprimant et j’espère vivement me barrer loin de là
Je vous dis tout simplement que pire qu’ici j’trouverai pas
Moi macho, misogyne à l’extrême je n’crois pas,
Simplement victime de l’image saine de ma mère c’est pour ça
Après c’est toi qui veux quelqu’un d’sérieux et attentionné, fais-moi rire
L’offre est aujourd’hui inférieure à la demande compte tenu des lèches-bottes qui te donnent du crédit c’est ça le pire
Mais si tous les mecs étaient comme moi en moins de 2 tu t’tires de là j’peux te l’dire
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La France j’laime plus j’vais la quitter (seconde version)
Trop de déceptions, de promesses, de tromperies
C’est plus nerveusement et avec dépit qu’aujourd’hui j’en ris
Des premiers jours ou je t’ai rencontré,
Que l’on s’est échangé quelques mots
J’ai cru pendant longtemps que j’avais choisi le bon numéro
Des échanges de regards, sourires, tout cette complicité
Les gestes à ton égard, guérir de mon manque d’amour tu m’as donné la possibilité
La France j’l’aime plus, j’vais la quitter
Trop d’larmes chez moi elle a fait couler
La France j’l’aime plus, j’vais la quitter
Trop de tracas, de tourments chez moi elle a causé
La France j’l’aime plus, j’vais la quitter
D’être sa moitié j’ai décidé de ne plus être
La France j’l’aime plus j’vais la quitter
Cela dit j’dois reconnaître qu’avec toi j’ai connu un peu de bien-être
Des échanges de regards, sourires, tout cette complicité
Les gestes à ton égard, guérir de mon manque d’amour tu m’as donné la possibilité
Après des années de vie commune, j’ai décidé de franchir le pas
Après des années de passion et déchirements, je compte être loin de toi
Après tant de temps passé ensemble, j’ai décidé de divorcer
Comme tant de relations qui se tendent avec le temps, à notre tour c’est arrivé
La France j’l’aime plus, j’vais la quitter
Je ne veux plus rien partager avec elle
La France j’l’aime plus, j’vais la quitter
Je me garderai de te dire qu’au fond de moi je t’ai aimé
La France j’l’aime plus j’vais la quitter
N’oublies pas que toi aussi tu me l’as demandé
Je dois cependant vous dire que la France était belle,
Pleine de saveurs à en faire craquer plus d’un,
La France n’était pas très grande par sa taille mais ramenait tant de monde autour d’elle,
La France débordait de charme et savait en jouer avec certains
La France faisait parler d’elle tout autour du monde,
Mais en faisait souffrir plus d’un,
La France, la France avait ses qualités mais n’était pas comprise par certains
La France, je l’ai connu très jeune, à l’âge de l’innocence
A cette époque elle m’avait fait perdre tous mes sens
Aujourd’hui, j’l’aime plus et j’vais la quitter
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PLUS FORT A 30
S’il n’est pas avec ses 30 ne t’inquiètes pas,
S’il n’est pas avec ses 30 ne le crains pas,
S’il n’est pas avec ses 30 il ne te touchera pas ,
S’il n’est pas avec ses 30 peut-être il ne te regardera même pas,
Sache que si tu le rencontres seul, ton regard il ne croisera pas,
Sache que peut-être même tout seul tu ne le rencontreras pas,
Car terré dans son trou,
Parfois ne vivant que la nuit, tel un cancrelas
Mais le jour où il est avec ses 30, là, méfie-toi, ne le regarde pas,
Et même s’il le faut fais profil bas,
Car à ce moment là, il n’hésitera pas,
Un coup de lame, sans pitié, il te plantera,
Peut-être avec une arme de poing, il s’en donnera à cœur joie,
Sans aucun scrupule la mort il te donnera,
S’il n’est pas à 30 ne t’inquiètes pas,
S’il n’est pas à 30 ne le crains pas,
S’il n’est pas à 30 il ne touchera pas ,
S’il n’est pas à 30 peut-être il ne te regardera même pas,
Pourtant tu es,
Un débrouillard, un bon père de famille ou un jeune gars,
Se promenant sans se soucier de rien
Tu te défends, respecté par les autres mais avec lui ça craint
Tu es,
Adepte des arts martiaux, de divers sports de combats, mais ne te fie pas à ça
Son truc à lui c’est le vice, la lâcheté, le coup d’surin dans l’bas des reins
Justement, la loi de la lâcheté a désormais pris le pas sur la loi du plus fort,
Et le plus fort n’existe pas, apeuré maintenant par ce lâche qui de limites n’a pas
Toujours bien escorté,
A l’aide de ses proches, plus fort il se sentira et sans scrupule il deviendra,
Sans réflexion il te bouffera te bousillera, t’éliminera,
Te mettra hors d’état de nuire et peut-être plus jamais on ne te reverra
A ce moment ta famille t’aura sur les bras, te pleurera, le haira,
Espèrera pour lui la peine maximale, mais au mieux de quelques années il écopera
C’est son équipe qui fait sa force, c’est son équipe qui est sa dope
S’il est en surdose, pas d’illusion, il saura s’adresser à toi et te « provoc »,
Pour une histoire de clope
Aujourd’hui c’est ça la dure loi, la loi du plus lâche qui a pris le pas
Ce que j’décris n’est pas le fruit de mon imagination, mais bel est bien la triste réalité
Ce qu’il se passe près de nos maisons, plus de petite action, de simples rebellions,
Ça finit souvent en drame, laissant d’énormes séquelles et d’éternelles déceptions
Qu’a-t-il dans le crâne, pour ainsi agir celui-ci,
Qu’a-t’il au juste à prouver ce minable pour être capable de tout pour exister,
Pour être respecté,
Mais être respecté ça se mérite et quel est le con qui lui a dit qu’il le serait en agissant ainsi
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IL CHERCHE SES SEMBLABLES
Où qu’il aille il cherche ses semblables,
Quelle que soit sa destination, la place qu’il occupera,
Ce sont des types comme lui qu’il cherchera,
Victime de sa méconnaissance de l’autre,
Un simple regard de ta part le terrorisera
Seul à des gens qui lui ressemblent il s’identifiera,
Avec les autres il ne fera jamais le premier pas,
Que ce soit lui ou toi,
Ça va dans les deux sens, crois-moi
Par crainte de l’autre il ne s’assimilera pas
Par crainte de l’autre il ne se mélangera pas
Peur du jugement, d’être différent, dans son groupe il restera
Peur de ne pas être pareil, il te fuiera et contraint d’être près de toi,
Il s’effacera
Issu d’une culture plus ou moins développée, ses réactions seront les mêmes
Un grand bourgeois, descendant d’une famille noble ou provenant du prolétariat,
Le résultat sera idem
Plus ou moins riche, cultivé ou non le code est le même pour toi et moi
Tel un loup craignant les autres espèces, tu as peur de moi,
Au même titre que moi j’ai peur de toi
Où qu’il aille il cherche ses semblables,
Quelle que soit sa destination, la place qu’il occupera,
Ce sont des types comme lui qu’il cherchera,
Victime de sa méconnaissance de l’autre,
Un simple regard de ta part le terrorisera