J'ai déplacé ce fil en astronomie qui est la discipline naturelle de rattachement du concept de calendrier.
C'est vrai que le calendrier donne les dates, les jours, le découpage du temps. Vrai aussi qu'il donne les principales phases de la Lune.
C'est un concept passionnant, qui mêle le scientifique, le religieux et le civil.
Je ne vais pas tout te dire dans un post, mais sur le plan scientifique, le fait qu'il comprenne 365 jours et 366 un an sur quatre donne une assez bonne idée de la période de révolution de la Terre.
Par les phases de la Lune il donne une bonne idée de la période de révolution de notre satellite.
Il donne aussi les solstices et équinoxes, donc le début de chaque saison. En comptant les jours de chacune, on s'aperçoit qu'elles sont inégales et on peut en induire que la Terre tourne sur une ellipse et non sur un cercle (mais il faut connaîtres les lois de Képler).
Certains calendriers donnent la durée du jour pour le premier jour de chaque mois, ou bien l'allongement ou accourcissement de cette durée, en France pour Paris.
Sur le plan religieux le calendrier donne des informations comme le comput, l'épacte ou la lettre dominicale. Je te laisse chercher les significations de ces données.
Il donne évidemment les fêtes religieuses chrétiennes, dont trois sont calculées en fonction des phases de la Lune (fêtes mobiles).
Il donne aussi les noms des saints, ce qui en fait (en France) un calendrier catholique plutôt que chrétien, mais je te laisse approfondir ce point. Même approche pour l'Assomption.
Sur le plan civil, il donne naturellement les fêtes chômées et certains jours particuliers comme le jour des Déportés. Comme dit Cyclo, il fait référence pour les congés scolaires.
L'histoire des calendriers nous rappelle que science et religion étaient autrefois étroitement liées ; que les besoins de la vie civile ont obligé les sociétés à lui donner des bases scientifiques de plus en plus précises. Aujourd'hui les calendriers entièrement religieux ne peuvent plus avoir d'usage civil.
Bon n'en disons pas plus, laissons planer encore un peu de mystère.
Ludwig