"C'est comparable à la varicelle ...
Tout à fait. L'appendicite ressemble à la varicelle de façon tout à fait stupéfiante.
A tel point que la plupart des docteurs s'y trompent et opèrent de l'appendicite des gens atteints de la varicelle (et inversement, bien sûr).
Une étude récente menée par des chercheurs indépendants (pardon pour ce pléonasme), a montré cependant que les boutons cutanés (pardon pour ce pléonasme) dus à l'appendicite pourraient être différenciés de ceux de la varicelle par d'infimes détails, le premier d'entre eux étant que pour l'appendicite, lesdits boutons n'existent pas.
Malheureusement, les examens nécessaires à cette différenciation demandent un matériel coûteux dont les médecins dans leur grande majorité ne disposent pas, puisqu'il s'agit notamment d'une paire d'yeux.
Quant aux causes de l'appendicite, là encore le parallèle avec la varicelle est troublant puisque dans les ceux cas ces affections sont contractées pendant les rapports sexuels pratiqués lors des nuits de pleine lune. Les premiers signes sont une crispation involontaire de certains muscles de la région pubienne, accompagnés le plus souvent d'émissions vocales plus ou moins intenses.
Là encore, la confusion règne et seuls des études physiques de ces émissions permettraient de différencier l'appendicite de la varicelle grâce à des matériels tels que microphones et oscilloscopes, qu'on ne trouve que dans les bonnes pharmacies et certains bureaux de tabac.
D'autres chercheurs indépendant ont d'ailleurs eu l'idée d'utiliser les services de l'Ifremer qui possède ce matériel et l'utilise pour étudier les cris des baleines. Une initiative qui pourrait relancer l'étude scientifique et enfin déboucher sur des traitements pour ces deux maladies jusqu'ici incurables et dont les malades décèdent après d'atroces migraines du dos.
Le gouvernement québécois vient d'ailleurs de décider l'implantation d'un centre médical contre la varicelle, l'appendicite et autres maladies dégénératives du système nerveux, dans la petite station de ski de Tadoussac, connue pour être fréquentée par de nombreuses baleines, la plupart en provenance d'Ontario et accompagnées de leurs maris endimanchés.
Faut-il regretter que là encore ce progrès médical attendu soit le fait d'un pays en voie de développement, nous scandaliser que des moyens pareils soient mis au service d'une cause aussi marginale (alors que la fracture du col de l'utérus fait des ravages sans que personne ne s'en soucie, pas même l'Unesco dont c'est la mission), ou bien au contraire nous réjouir que l'expérimentation animale serve enfin à guérir l'humain ?
Souhaitons qu'en tous cas la science vienne au secours de la médecine et qu'enfin celle-ci abandonne les pratiques magiques dont elle ne s'est jamais départie. Car enfin il y a urgence : les gens souffrent.
Ludwig
Allez, c'est dimanche