Bonjour indigent,
Utopie, je pléonasme désolé, et je
néologise aussi... Ah oui et je te conchie de surcroît, rien que pour la forme.
Je te laisse réfléchir à ton manque de vocabulaire et de finesse. Je remarque une attitude hautaine lorsque tu t'adresses au gens, ce dont je me carre, et à moi-même, ce qui m'outre

.
J'aurais dû écrire
quid car ce mot est latin, c'est vrai...
L'idée me paraissait claire pourtant, mais tu préfères sottement moraliser plutôt que de nous faire part d'une réelle réflexion, ça ne m'étonne pas je dois dire, la déception est donc ta religion ou l'incontinence de tes pensées ne te laisse donc pas le choix de t'exprimer avec un minimum de respect et dans une vison ne serait-ce qu'informative à défaut d'être argumentée ?
Puisque tes chaussettes sont distendues je vais faire bien attention à ce que j'écris, ça fera un joli contraste avec les HS dont tu nous honores.
Alors, pour le philosophe de comptoir à l'ego XXL et à la répartie digne d'un vendeur de beignets, je reprends mon questionnement :
La religion ordonne des principes (qui sont perméables aux catégories légales, morales et parfois éthiques), certains sont-ils trop peu adaptés à nos sociétés où l'évolution des moeurs s'est faite rapidement depuis quelques décennies ?
Ces principes correspondaient à ce qu'on attendait du comportement d'un "homme" en ces temps, en terme de morale par exemple. Or, il est vrai que ce n'est plus d'actualité : de ce fait, pensez-vous que la religion va (devoir ?) évoluer et faire encore des concessions sur le domaine du sexe notamment ?
Si non, pourquoi ?
Si oui, comment ?
A compris le monsieur ou il veut qu'on lui explique avec trois kilomètres de texte ?
Nox : de mauvais poil devant le nombrilisme et par temps froid...