Salut à tous,
Ben moi je pense que non parce que nous sommes irresponsables. Si on m'accordait une grande liberté je partirai pas à l'école.
Salut
le fait de te poser cette question, c'est que tu es déjà quelqu'un de responsable alors pour répondre à ta question, ni oui, ni non, ça rets du cas par cas... y'en a qui sont irresponsable même après 60 ans... alors...
bonsoir
la question est difficile car d'un côté pour être véritablement démocratique un pays a besoin d'une citoyenneté élargie (certains de nos voisins européens ont franchi le cap du droit de vote dès 16 ans) et la liberté doit en théorie être la même pour tous sans question d'âge. Néanmoins on peut constater que la "jeunesse" a besoin de se confronter aux limites de cette liberté et ce parfois dangereusement (il y aurait un vote "jeune "caractérisé par un fort taux d'élections des extrêmes)
Dans un contexte plus familiale on peu dire qu'il n'y a pas vraiment de règle géra le, il y a un apprentissage de la liberté qui ne résulte pas pour tous du même chemin.le tout est de trouver un équilibre
Bonjour Nox,
ils se sentent oppréssés, le passage rapide à la vie adulte serait une meilleure chose pour eux?
Tous à la mine à 16 piges, carte bleue et rétablissement du service national (durée de 2ans) à l'âge de 14, rêveries...
Ils ont déjà un portable à 12ans, on ne risque plus rien.
Sur mes cahiers d'écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable sur la neige
J'écris ton nom
Sur toutes les pages lues
Sur toutes les pages blanches
Pierre sang papier ou cendre
J'écris ton nom
Sur les images dorées
Sur les armes des guerriers
Sur la couronne des rois
J'écris ton nom
Sur la jungle et le désert
Sur les nids sur les genêts
Sur l'écho de mon enfance
J'écris ton nom
Sur les merveilles des nuits
Sur le pain blanc des journées
Sur les saisons fiancées
J'écris ton nom
Sur tous mes chiffons d'azur
Sur l'étang soleil moisi
Sur le lac lune vivante
J'écris ton nom
Sur les champs sur l'horizon
Sur les ailes des oiseaux
Et sur le moulin des ombres
J'écris ton nom
Sur chaque bouffée d'aurore
Sur la mer sur les bateaux
Sur la montagne démente
J'écris ton nom
Sur la mousse des nuages
Sur les sueurs de l'orage
Sur la pluie épaisse et fade
J'écris ton nom
Sur les formes scintillantes
Sur les cloches des couleurs
Sur la vérité physique
J'écris ton nom
Sur les sentiers éveillés
Sur les routes déployées
Sur les places qui débordent
J'écris ton nom
Sur la lampe qui s'allume
Sur la lampe qui s'éteint
Sur mes maisons réunis
J'écris ton nom
Sur le fruit coupé en deux
Dur miroir et de ma chambre
Sur mon lit coquille vide
J'écris ton nom
Sur mon chien gourmand et tendre
Sur ses oreilles dressées
Sur sa patte maladroite
J'écris ton nom
Sur le tremplin de ma porte
Sur les objets familiers
Sur le flot du feu béni
J'écris ton nom
Sur toute chair accordée
Sur le front de mes amis
Sur chaque main qui se tend
J'écris ton nom
Sur la vitre des surprises
Sur les lèvres attentives
Bien au-dessus du silence
J'écris ton nom
Sur mes refuges détruits
Sur mes phares écroulés
Sur les murs de mon ennui
J'écris ton nom
Sur l'absence sans désir
Sur la solitude nue
Sur les marches de la mort
J'écris ton nom
Sur la santé revenue
Sur le risque disparu
Sur l'espoir sans souvenir
J'écris ton nom
Et par le pouvoir d'un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer
on trouve décliné sous toutes formes ce désir de liberté, en passant pas les "vivre libres ou mourir" écrit sur les murs de nos villes, et je ne crois pas que ce soit par une sévère répréhension qu'on pourra taire cet idéal.
Je crois qu'il ne faut pas en effet confondre Liberté et autorisation parentales concédées après moult "négociage".
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