
Vous n'aimez pas vraiment votre partenaire ? Il y aura alors compensation au niveau des gamètes que vous produisez : c'est l' « hypothèse de compensation ».
On a pas toujours ce qu'on souhaiterais : de nombreux couples tombent dans ce cas. Une nouvelle étude pratiquée sur différente espèces montre que lorsque des animaux doivent s'accoupler avec des partenaires de l'autre sexe mais qui ne sont pas leurs favoris, tant les mâles que les femelles essaient apparemment de compenser en accroissant les chances de survie de leur descendance.
Cette conclusion soutient alors l' « hypothèse de compensation » qui explique comme les individus transmettent leurs gènes lorsque les conditions ne sont pas optimales.
C'est toujours préférable pour la descendance lorsque les parents peuvent s'accoupler de tel sorte que chacun soit le préféré de l'autre mais il faut bien se débrouiller lorsque ce n'est pas le cas. Lors de l'étude, quand les femelles devaient se contenter de mâles qu'elles ne préféraient pas, elles pondaient davantage d'oeufs. Réciproquement, les mâles se contentant de femelles non préférées produisaient davantage de spermatozoïdes.
Les recherches ont été effectuées sur des cafards, mouches et autres souris. Quand on empêche des individus d'une espèce de choisir le ou la partenaire préféré(e), ces individus trouvent des moyens pour accroître les chances de survie de leur descendance. On ne sait pas bien comment un individu donné choisit son ou sa meilleur(e) partenaire mais il doit exister une sorte d'"aperçu" du système immunitaire de l'autre.
Précisons que la descendance est privilégiée par cette méthode mais pas le couple : les femelles qui s'accouplent avec des mâles qui ne sont pas ceux qu'elles désirent le plus vivent moins longtemps.
Cette hypothèse de compensation pourrait également fonctionner chez les humains mais effectuer des recherches sur ceux-ci serait très difficile en raison de contraintes pratiques et éthiques ...
Sources :
Imaginascience,
Softpedia
newtoon
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17/11/2007